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Justin L. Baddock - « I hate my life, hold on to me, and if you ever decide to leave, then I'll go, I'll go, I'll go »

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Justin L. Baddock

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MessageSujet: Justin L. Baddock - « I hate my life, hold on to me, and if you ever decide to leave, then I'll go, I'll go, I'll go » Sam 12 Jan - 11:02

Justin Lukas Baddock

Je m'appelle Justin Lukas Baddock. J'ai montré le bout de mon nez le 02/01/2004, il y a maintenant 17 ans. Étant un sorcier de sang moldu qui le cache habilement je possède une baguette magique en bois de sakura (cerisier, en japonais, le bois provenant d'un cerisier de Tokyo durant la floraison des cerisiers) contenant une fleur de sakura (d'un cerisier de Kyoto cette fois) qui mesure 31,13 cm (ne rigolez pas, c’est vrai), et qui est très flexible et particulièrement utile pour faire des potions. Je suis étudiant (chez les Serpentards, les adeptes du « Les sang-pur sont des Dieux ! », quelle ironie lorsque l’on sait que d’où je viens, ne trouvez-vous pas ?) Et malgré tout ce qu'on peut dire, je garde les pieds sur terre. ou pas... D'ailleurs beaucoup de personne disent que je ressemble à Hunter Parrish. Oh avant que j'oublie ou que tu entendes des rumeurs à mon sujet je suis célibataire, mais au cœur pris (et elle s’en tape visiblement...) et je l'assume pleinement (de toute façon, j’ai pas le choix !).
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*Soupire* Vous tenez vraiment à ce que je parle de moi ? J’ai horreur de ça ! *Regarde autour de lui si nulle oreille indiscrète ne l’écoute.* Bon, allez, puisque c’est vous, je veux bien faire un effort... *S’adosse contre le mur d’un air parfaitement négligé qu’il ne recherche même pas.* Alors, que dire de moi... J’espère que vous avez du temps, parce que ça risque d’être long, je fais parti des gens qui pensent que l’être humain est complexe, et qu’il faut vraiment être patient pour comprendre quelqu’un. *Ajoute, les yeux dans le vague.* Remarquez, ça vient peut-être de mon passé... Passons...

Donc, on va commencer par l’impression que les gens ont de moi, en général. Et par en général, veuillez comprendre mes amis (pas super proche), et les autres (ceux qui m’apprécient, qui me détestent, ou même ceux qui me voient pour la première fois !) Certains traits de caractère font parti d’un masque que je porte en permanence pour protéger mon secret, et d’autres sont ce que je suis réellement, vous les retrouverez donc par la suite, n’en soyez donc pas étonnés. Alors, pour les personnes qui ne me connaisse pas vraiment, je suis quelqu’un de sociable. Oui, je crois que c’est ce que l’on pense de moi, la plupart du temps. Je suis toujours souriant, j’ai toujours le mot pour rire et pour détendre l’atmosphère, car je déteste vraiment lorsque l’ambiance s’alourdit ! C’est ce côté jovial qui fait que je suis tant apprécié par la majorité de mes comparses (ce qui ne serait plus le cas pour la plupart s’ils venaient à découvrir... ce que vous savez...). *Secoue la tête pour revenir à lui.* Bref, pour ces gens, je suis aussi quelqu’un d’impatient, quand je veux quelque chose, je déteste attendre des heures et des heures ! Enfin, sauf si c’est pour des paris, là, j’adore l’attente ! Car oui, j’adore les paris. *Ses yeux brillent en parlant de paris.* Je crois même que l’on peut dire que je suis accro. Au moins, j’en ai conscience, c’est déjà un bon début, ne trouvez-vous pas ? *Fait un sourire désabusé tout en croisant ses bras contre son torse.* C’est ce côté parieur qui fait dire à beaucoup que je suis cupide, mais les gens ne cherchent pas à voir plus loin ! Ensuite, on dit de moi que je suis immature. Ca doit venir du fait que je ne prenne visiblement rien au sérieux, que je tourne tout en dérision, dès que je le peux. Et dans la partie « je ne prends rien au sérieux », j’y inclus aussi bien les cours, les problèmes, que les filles. Oui, j’ai bien dis les filles. Pour beaucoup, je rentre dans la catégorie de mec séducteur et hyper sûr de lui, au point même d’en être infidèle. *Décroisant ses bras, ses doigts tapotent alors le mur contre lequel il est appuyé, dans un geste trahissant son agacement de devoir parler ainsi de lui.* On me demande parfois comment je fais pour tenir encore sur mes jambes, beaucoup se soucient de la taille de mes chevilles. Il faut dire que je me sais plutôt pas mal, et que j’en joue vraiment. Ca fait parti de mon côté immature, mais aussi de mon côté « Carpe Diem » : On n’a qu’une vie, une seule, alors autant la vivre à fond. On me trouve aussi à l’écoute, du moins, je tâche de l’être, mais ça, c’est en lien avec mon côté sociable. Néanmoins, je ne suis pas un ange non plus, ça n’est pas pour rien que je suis chez Serpentard, les personnes qui ne m’apprécient pas pourront vous en parler mieux que moi. Je sais être sournois, et je sais préparer de mauvais coups. Je ne prends peut-être pas les cours au sérieux, mais je ne suis pas stupide pour autant. Il faut peut-être évoqué que le fait d'avoir une mémoire eidétique (ou mémoire absolue), aide vraiment à pouvoir ne pas suivre entièrement en cours, tout en étant capable de se souvenir de ce qui s'y est dit, ou de ce que j'y ai vu... J’ai beaucoup d’imagination, que ce soit pour trouver des blagues à faire, ou des coups bas à préparer ! Ah, j’oubliais : je préfère, et de loin, écouter que parler ! C’est ainsi que pour beaucoup, je suis mystérieux. Bon nombres me sous-estime de par mon habitude à sourire et à blaguer, et me pense impulsif, mais vous le verrez plus bas, je ne le suis nullement... *S'éloigne du mur pour faire les cents pas face à son interlocuteur.* L'une des premières choses qui saute aussi aux yeux à mon sujet, c'est que je suis quelqu'un de maladroit (non pas dans mes paroles ou dans mes actes, mais dans mes gestes !). Le point positif : ça m'aide à me faire apprécier en faisant encore plus le pitre (car je rattrape toujours ma maladresse pour en rire et en faire rire). Le point négatif : c'est parfois dangereux... Je suis accoutumé des blessures idiotes en tout genre ! Un conseil : évitez de me confier un vase ancien, si vous ne voulez pas le retrouver en miettes.... Je ne tiens pas facilement en place, on le remarque aisément. Même lorsque je parle, je dois bouger, en classe, pareil. Ca n'est pas de l'hyperactivité, car je n'ai pas les autres soucis liés à cette pathologie, mais ça s'en rapproche sans doute. Du coup, je compense en faisant du sport ! En fait, je crois qu'il n'y a que lorsque je fais du sport que ma maladresse disparaisse. On m'a aussi souvent qualifié d'observateur, de taquin, et de protecteur. *Arrête de marcher pour se planter devant son interlocuteur, les mains dans les poches.* Car oui, cela n'a échappé à personne, j'observe plus que je ne parle, j'aime à rire avec les gens que j'apprécie, et surtout, je tâche de veiller sur eux, parfois au même point d'en être énervant... Mais ça, ça n'est que envers mes proches, même s'il suffit de m'observer pour le remarquer, sans toutefois percevoir à quel point c'est en effet le cas... On me voit aussi comme quelqu'un de blasé. Mais vous verrez plus bas le pourquoi du comment...

Mais ça, comme dit plus haut, ça n’est que la figure que j’offre à mon entourage, je suis tout autre avec mes amis, ceux qui me connaissent vraiment. Pour eux, on retrouverait, je pense, mon aspect sociable, souriant, blagueur & jovial. Mais ils voient plus loin : ils savent tout ça, ça n’est qu’un masque, qu’une mascarade que j’offre aux autres pour tâcher de plaire au plus grand nombre... *Esquisse un sourire triste.* Car oui, on ne peut pas l’envisager en me voyant comme ça, mais j’ai un terrible besoin d’affection, c’est ce qui me pousse à chercher l’approbation de la plupart grâce à mes faits et gestes. Et comment y parvenir aisément autrement qu'en faisant rire les gens ? Mais je suis aussi un très bon comédien, je garde toujours un masque collé sur le visage, seuls quelques personnes peuvent voir à travers lui, et connaître ainsi mes failles. Eux seuls peuvent aussi comprendre d’où me vient mon amour du jeu. Bien sûr, je le tiens de mon père, mais ils savent aussi que, au vu de mon enfance, je désire à présent posséder, être riche. *S'adosse à nouveau contre le mur, les yeux perdus dans le vague.* Je n’ai jamais eu ce que je voulais pour Noël ou pour mes anniversaire, alors maintenant que je parviens à me faire de l’argent facilement, je ne me prive pas : je suis dépensier, mais avec raison, toutefois, je ne sais que trop bien que l’argent peut partir aussi vite que l’amour.. Car oui, j’ai dis plus haut que j’étais séducteur et infidèle, mais ça aussi, c’est lié à mon enfance. La vérité, c’est que j’ai peur, je ne sais que trop bien que « To love is to destroy, and that to be loved is to be the one destroyed. ». Je ne l’ai que trop vu avec mes parents, je le vois chaque jour dans les yeux de ma mère, et dans toutes les lettres que mon père m’envoyait. Assez ironique, non, lorsque l’on sait que je cherche l’affection ? Et pourtant : je cherche certes l’affection, mais l’amitié, pas l’amour, tout ce qui est engagement me fait peur... Et pourtant... Pourtant, je suis amoureux... *Son regard se perd dans le lointain, mais il ne tarde pas à se ressaisir.* Où en étais-je ? Ah, oui, je parlais de moi... Et du fait que je sois amoureux, ce que je cache, ainsi, peu de personnes sont au courant... Heu, je pense qu’à cause de mes sourires, les gens ne voient pas en moi mon aspect manipulateur. Je suis en effet intelligent et rusé, ce qui fait que j’arrive généralement à mes fins. Mais comme dit avant, les gens ne se méfient pas de moi, on me fait facilement confiance de par ma gentillesse, ce qui fait qu’on me sous-estime. De même, comme dit plus haut, on me pense impulsif. Mais il faut savoir une chose : je ne fais jamais rien sans y avoir réfléchit au préalable. Certes, je peux me décider rapidement, donner ainsi l’illusion de l’impulsivité, mais je sais toujours où je vais, au fond. Je ne fais jamais rien sans raison, ne l’oubliez jamais : après tout, j’ai un secret à préserver, alors je ne peux me permettre de faire le moindre faux-pas ! C'est la raison pour laquelle, selon la plus grande majorité de mon entourage proche, je suis quelqu'un de très réfléchit, voire trop. *Décolle un pied du sol pour le poser contre le mur.* Si je semble être quelqu'un de blasé, ça n'est pas tant que je n'attends plus rien de la vie et que j'en ai marre, c'est simplement que j'en ai vu tellement dans ma vie, qu'il en faut beaucoup pour me surprendre. Ce qui aide à me donner une impression de détachement total vis-à-vis de ce qui m'arrive ! J'ai évoqué tout à l'heure mon côté protecteur. Il faut savoir que je peux l'être grandement, au point parfois même de l'être à l'excès (du moins, à en croire ma mère... Elle me balance à chaque fois l'exemple de ma soeur au visage, mais il s'agit là de ma jumelle, je ne vais pas la laisser tomber juste à cause de... l'accident, non ?). Selon ma mère, j'ai tendance à faire passer le bien-être de mon entourage avant le mien. Autre chose que ma mère n'a de cesse de dire à mon propos : je suis jaloux. A l'écouter, je l'ai toujours été, même si, pour l'heure, très peu de personnes peuvent le savoir, je ne montre jamais cette facette de moi, car je veille toujours à ne pas m'attacher, dans la mesure du possible, à quiconque pour que ma jalousie n'apparaisse. Je ne sais que trop bien que mon côté jovial peut me faire passer pour un idiot aux yeux des autres. Et j'en joue grandement, car je suis intelligent : la preuve, j'ai toujours de bonnes notes en classe. Et ça agace parfois mes profs : je n'écoute pas grand chose & je fais souvent le pitre. Ce qui les énerve vraiment, c'est bien entendu le fait que je n'étudie pas assez sérieusement, que je pourrai ainsi être bien plus doué si j'y mettais vraiment du mien, ce qui me placerait sans conteste parmi les plus brillants élèves de l'école ! Très peu sont au courant de ma mémoire absolue, même si certains s'en sont rendus compte. *Son pied, toujours au sol, se met à battre au rythme des pensées agitées de Justin.* Je prends donc un malin plaisir à cacher cette intelligence et cette mémoire surprenante, en faisant l'imbécile, ainsi, on a tendance à me sous-estimer. Se souvenir de tout ce que j'entends ou je vois m'est utile pour pourrir la vie des gens qui prennent un malin plaisir à m'énerver. Cette mémoire explique d'ailleurs, à mon sens, mon immaturité. Je m'explique : j'ai trop d'informations en stock, je n'arrive pas à effacer les souvenirs qui le mériteraient pourtant. C'est souvent troublant, et ça me fait parfois perdre pied. Donc, je préfère faire l'imbécile que penser sans arrêt à tout ce que j'ai en mémoire ! En dehors des mes airs "je-m'en-foutiste", je suis également quelqu'un de très ambitieux. Ah, autre chose : je suis doué pour mentir ! Tant et si bien que parfois, je me perds même-moi entre la personne que je parais être, et celle que je suis... Schizo, moi ? Peut-être... Mais, vous vous le découvrirez peut-être, si vous êtes observateur : je suis tout ça, et bien plus encore...
More about me
On va commencer par le commencer à ce niveau-là, et donc, parler de mon physique, car pour beaucoup, les gens se résument à leur physique... *Secoue la tête, à nouveau d'un air blasé, arrêtant ainsi de taper du pied contre le sol.* Alors, je mesure 1m87, si ça vous intéresse. Et côté poids... Je suis dans la norme, dirais-je. Bon, OK, je dis ça surtout parce que j'ignore combien je pèse, je m'en moque royalement : franchement, ça n'a que très peu d'intérêt pour moi ! Bon, il faut aussi dire que je peux me le permettre car je suis quelqu'un de sportif, donc, les kilos superflus n'ont pas vraiment le temps de m'énerver qu'ils sont déjà en voie de disparition ! Mes yeux, quant à eux, sont bleus-verts, et... Sérieux, vous voulez vraiment que je parle pendant des heure de mon physique ? Vous pouvez pas me regarder ou regarder une photo, comme tout le monde ? *Secoue la tête, excédé, son pied contre le mur rejoint l'autre par terre.*

Je lis beaucoup, j'ai toujours un livre à portée de main, en fait. Il n'est pas rare d'ailleurs que j'en lise 2 dans le même moment. Et je déteste les marques-pages ! Non, rectification : les marques-pages me détestent ! Comme dit précédemment, je suis maladroit. Et bien souvent, mon livre m'échappe des mains, et le marque-page tombe. Croyez-moi, lorsque ça vous arrive une fois, vous en riez. Mais quand c'est tous les jours, ou presque, ça devient lassant. C'est comme ça qu'on prend l'habitude de corner les pages. *S'étire longuement avant de continuer.* Du fait de ma mémoire, je pense aussi qu'il est utile de préciser que je suis en mesure de me souvenir de ce que j'ai lu des années durant, même au bout d'une simple et rapide lecture... Ainsi, avec moi, il n'y a aucun risque que j'oublie avoir fait votre connaissance (même si je le souhaite pourtant...)

Tout à l'heure, j'ai évoqué le fait que je sois sportif. Avant, je faisais de la natation, et j'adorais ça. Mais, depuis de longues années, j'ai horreur de l'eau. Je vous en parlerai sans doute plus tard, pour l'heure, tout ce que vous avez besoin de savoir, c'est que je suis phobique des grandes étendues d'eau. Le sport que je préfère donc pratiquer, c'est la course, plus précisément, l'endurance. Il n'est donc pas rare de me voir courir dès que j'ai un souci, ou simplement l'envie de me vider l'esprit (ce qui, en fait, arrive souvent...) J'ai également pour habitude de dessiner régulièrement. Surtout lorsque je veux me vider l'esprit. Et selon mes amis, je dessine vraiment bien. En fait, toujours à cause de ma mémoire, je suis capable de dessiner une chose que j'ai vu, même brièvement, sans oublier les moindres détails ! De vous à moi, je vous déconseille de jouer contre moi au Memory, vous êtes sûrs de perdre.... Mais pour en revenir au dessin, si j'ai toujours un livre à portée de main, j'ai aussi toujours de quoi dessiner !

Je suis également un grand gourmand ! J'adore les pâtisseries et les bonbons, j'ai toujours l'un ou l'autre (voire même les deux), dans mon sac. Par contre, si j'adore manger des desserts, je suis une catastrophe ambulante en cuisine. Sérieux, si vous tenez à la vie, évitez de me demander de vous faire à manger ! Toujours niveau culinaire, je déteste les oranges, la menthe, la cannelle, les choux-fleurs et la limonade ! *Arque un sourcil, souriant.* Quoi, comment ça, on s'en fout ? Je dois vous rappeler que c'est vous qui me posez des questions aussi stupides !

Côté vestimentaire, je ne fais pas vraiment attention à ce que je porte. De toute façon, je n'ai pas les moyens de me payer des fringues à la mode. Mais, de vous à moi, j'ai remarqué que, peu importe ma tenue, je semble toujours plaire aux filles. Donc, je ne vois pas l'intérêt de me fouler plus que de raison ! J'ai aussi toujours tendance à me passer la main dans les cheveux, pour leur donner un air coiffé-décoiffé, ouais, je sais, c'est bizarre, mais tout ça pour dire que je ne suis pas tiré à 4 épingles, et que je ne suis pas complètement décoiffé non plus ! *Se remet à faire les 100 pas.* Ma mère dit que ça contribue à mon apparence faussement négligé que je ne recherche même pas.

Sinon, je ne peux pas parler de moi sans évoquer ma passion pour les jeux. Ou plutôt, mon addiction, en fait. Les paris et jeux d'argent en tout genre sont irrésistibles à mes yeux. C'est sans doute l'une des seules choses qui me rendent impulsif, en un sens...

Et avant de terminer, je pense qu'il est utile de mentionner les quatre tatouages que j'ai. Mon 1er tatouage, du moins, le plus ancien, est un triskell, que j'ai à l'intérieur du poignet gauche. Et comme un pied de nez au destin (notion qui me fait toujours rire), il va de droite à gauche, car selon une croyance celte, il a ainsi un sens maléfique. Personne ne le sait, mais il est en l'honneur de ma famille, pour me rappeler que la chance peut toujours tourner... Sur le haut de la nuque, j'ai un triquetra. De mon épaule droite jusqu'à mon coude, j'ai un aigle qui se propage, ouvrant ses ailes. Lui il est clairement en hommage à ma soeur, qui a toujours adoré cet oiseau pour sa liberté, sa grâce et sa force. Et sur le torse, j'ai un haiku, en japonais, du grand maître, Matsuo Bashô, dont la traduction signifie :
« Rien ne dit
dans le chant de la cigale
qu'elle est près de sa fin. »
Et oui, je crois que vous l'aurez remarqué : j'aime les cultures celtes et nippones...

Voilà, je crois que j'ai tout dis ! Pour ce qui est du reste, il vous faudra m'observer, ça n'est pas si compliqué que ça, tout de même !
PSEUDO : Hum, vous voulez celui qui est sur PRD ? Ca vous coûtera cher, z'avez du liquide ? :wii: Sinon, faut juste être un peu observateur dirais-je... ^^ PRÉNOM : Mes parents n'ont jamais voulu me le dire... Les méchants.... -_-' ÂGE, PAYS : Vous êtes de la police ? Vous voulez mon numéro de sécu ? Et celui de ma carte bleue aussi, tant que vous y êtes ? Shocked VOTRE AVIS SUR WIZ : Heu... Je déteste, voyons, si je suis ici, c'est que ça doit être ça, non ? (Pour la 2ème fois, qui plus est !) Ou l'inverse ? scratch Je sais plus... OÙ L'AVEZ-VOUS CONNU : Hum... La 1ère fois, on me l'a conseillé sur PRD, et là... Une méchante vilaine tyrannique cruelle et sadique m'a proposée ce perso, car elle sait que je suis faible... Pas bien ça ! Razz CODE RÈGLEMENT : Validé par la méchante vilaine tyrannique cruelle et sadique et fière de l'être ! Very Happy Razz ♥️ CRÉDIT : Crédit bann. UN DERNIER MOT? : Me voilà de retour ! Pour vous jouer de mauvais tours ! (Bon, si avec ça, vous m'avez pas reconnu, je peux plus rien de vous, pauvre de vous ! Sifflote ) 'Tention, j'suis un Serpy ! Ca rigole plus ! Razz Tremblez et fuyez, pauvre fous ! Twisted Evil Rolling Eyes

©️Maat


Dernière édition par Justin L. Baddock le Sam 19 Jan - 0:00, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Justin L. Baddock - « I hate my life, hold on to me, and if you ever decide to leave, then I'll go, I'll go, I'll go » Sam 12 Jan - 11:03

Tome 1 : Les jours heureux




Chapitre 1

♫ Entraînés par la foule qui s'élance et qui danse une folle farandole, nos deux mains restent soudées. Et parfois soulevés, nos deux corps enlacés s'envolent et retombent tous deux épanouis, enivrés et heureux... ♫ (Edith Piaf )
Une chanson. Qu'est-ce que c'est, au fond ? Un assemblage pas toujours réussit de mélodie et de paroles. Ca ne dure que quelques courtes minutes. De courtes minutes qui ont pourtant le pouvoir de changer une vie... Comme ce fut le cas pour Maël McNamara & Calliopée Valmont.

Contrairement à leur fils, ils ne disposent nullement d'une mémoire eidétique, néanmoins, ils se souviennent tous deux du jour de leur rencontre. Entre septembre 1998, et mai 2000, les deux jeunes gens se sont croiser sur le campus de la prestigieuse université d'Oxford à maintes reprises. Parfois, ils ne se sont même pas adressés un regard, chacun vaquant à sa vie. Parfois, l'un à vu l'autre, le détaillant certaines fois d'un regard vaguement intéressé avant de détourner la tête. Il est même arrivé qu'ils se retrouvent dans des soirées, ayant des amis en commun. Au cours de ces quelques fêtes, ils se sont même parlés une fois ou deux, mais se contentant d'échanger de vagues phrases de politesses.

Il faut attendre le 5 mai 2000 pour qu'ils se parlent vraiment, se retrouvant, une fois de plus, à une fête chez une amie commune, plus précisément, à sa fête d'anniversaire. A nouveau, ils échangèrent quelques phrases de politesses. Ce qui changea, cependant, ce jour-là, ce fut le fait qu'ils dansèrent ensemble. Aucun des deux ne se souvient pourquoi, parmi la multitude de chansons qui résonnèrent dans l'appartement de leur amie, le titre de la célèbre Edith Piaf La foule fut celui qui leur donna envie de partager une danse. Toutefois, ils se souviennent tous deux du fait qu'ils n'ont pas voulu se séparer à l'issue des dernières notes. C'est ainsi que les danses se succédèrent. Et que le duo en apprit plus l'un sur l'autre, conversant tout en tournoyant dans la pièce. Tant et si bien qu'ils décidèrent de se donner un rendez-vous le lendemain même pour continuer leur passionnante conversation. Ce fut le premier rendez-vous d'une très longue succession, qui les mena, deux ans plus tard, au mariage.

Cette décision déplût fortement aux parents McNamara, qui n'avaient en fait jamais appréciés la jolie française qui avait réussit à attirer leur fils et unique héritier de leur fortune colossale. Calliopée ne le prit pas mal, il faut dire qu'elle n'avait que rarement vu ses beaux-parents, et en avait toujours entendu un portrait bien sombre de la part de son petit-ami. Avec le recul, la française comprend que l'Amour démesuré qu'elle ressentait pour l'irlandais lui a mit des œillères. Ainsi elle ne s'est pas inquiétée plus que cela, avant même que leur histoire ne devienne sérieuse aux yeux de leur entourage, (l'ayant toujours été pour les deux amoureux), de savoir que Maël avait, pour l'heure, perdu tous ses droits sur la fortune familiale. Elle était jeune, insouciante, amoureuse, et fortement aveuglée. Maël était passionné par le poker, au point de passer des soirées à en faire des parties avec ses amis ? Qu'importe, il était jeune, il devait bien s'amuser, et pouvoir disposer comme il le voulait de ses moments de liberté, non ?

Les deux jeunes se marièrent donc après avoir reçu leurs diplômes. Beaucoup d'amis les entoura pour ce jour mémorable, bons nombres d'entre eux enviant leur complicité, et désireux de voir, chez la personne qu'ils aimaient, la même lueur brillant au fond de ses yeux, qu'au fond des leurs... En fait, ce fut leurs amis qui furent les moins surprit de ce mariage, il faut dire que le couple avait rapidement emménagé ensemble, moins de 6 mois après le début de leur idylle. Le binôme devint rapidement inséparable. De plus, les rares fois où ils n'étaient pas ensemble, ils ne semblaient pas heureux, pas eux-mêmes, comme s'ils manquaient une partie d'eux. Cela contribua à faire d'eux un couple que tout le monde envie. Même s'ils n'étaient pas riches, et qu'ils devaient trimer comme des malades, afin de rembourser leurs prêts étudiants, ils ne cessaient de sourire, et d'oublier tous leurs soucis, dès qu'ils croisaient le regard de l'autre... Ainsi, personne ne fut surprit en apprenant, deux ans après leur mariage, que Calliopée était enceinte. Disons plutôt que la surprise résida dans le fait qu'elle attendait des jumeaux.

Chapitre 2

« Dans le silence humide et tiède, sous la lumière couleur d'étain, au chuchotement de la pluie, le battement confidentiel de la pendule fabriquait patiemment nos minutes communes, et je sentais profondément la douceur de nous taire ensemble. » (Marcel Pagnol)
C'est ainsi qu'au début de l'année 2004, le couple accueillit, avec un grand sourire, les naissances de Danaé et de Justin. Et comme Danaé l'a fait remarqué à maintes reprises à Justin, l'aînée, c'est elle. Ce à quoi Justin n'a eut de cesse de lui souligner qu'une trentaine de minutes d'écart n'étaient pas une chose suffisante pour pouvoir se clamer l'aînée... Mais n'entrons pas de suite dans le débat pour savoir lequel des deux avait raison...

Les jumeaux furent immédiatement inondés d'amour, en provenance, bien entendu, de leurs parents, mais aussi de leurs amis, et de leur famille (enfin, surtout celle de leur mère, leur père étant toujours en froid avec ses parents.) La vie n'était pas toujours facile pour la petite famille, qui manquait toujours cruellement d'argent. Leurs parents enchaînaient les petits boulots, s'arrangeant cependant pour que leurs enfants aient toujours l'un de leurs parents à proximité. Selon Calliopée, c'est d'ailleurs à cette époque-là que Maël a commencé à s'intéresser de plus en plus aux jeux d'argents, et à passer de plus en plus de temps à jouer, dans l'espoir fou de ramener de l'argent à la maison, bien loin de prendre conscience qu'ainsi, il leur en faisait perdre au lieu d'en gagner... Mais l'heure de cette triste découverte, et des sombres conséquences qui en découlèrent, n'est pas encore là, alors n'en parlons pas maintenant, voulez-vous ?

La vie de famille continua, ponctuée par les premiers babillages des jumeaux, et les fous-rires de leurs parents, dans le petit appartement que Maël et Calliopée avaient prit au cours de leurs études. L'appartement était petit, étroit, mais chaleureux et familial, brillant par l'amour qui unissait les membres de cette famille si attachante. Justin grandit sous les regards affectueux de ses parents, les moqueries fraternelles de Danaé, et, avec en fond sonore, La foule, chanson sur laquelle ses parents se plaisaient à danser dès que possible, bien souvent, croyants que leurs enfants étaient endormit. Vous ne pouvez pas avoir idée du nombre de souvenirs que Justin a de lui, enfant, caché derrière la porte entrouverte du couloir menant aux chambres, pour regarder, à l'abri, ses parents valser sur cette chanson. Le jeune sorcier a tellement vu cette scène qu'il lui arrive bien souvent d'en esquisser un dessin, sur ses parchemins, en classe.

Parmi les souvenirs heureux que Justin affectionne particulièrement de cette époque bénie, on retrouve les moments de complicité partagés avec son père. Ces folles journées passées ensemble, alors que Maël lui apprenait à pêcher, à jouer au foot, ou encore à s'intéresser à la culture celte qui a bercer son enfance dans les verdure d'Irlande. Justin ne peut pas oublier de mentionner non plus les longues heures passées en cuisine avec sa mère et sa jumelle, à faire des desserts. Cependant, il préfère ne pas souligner le nombre - impressionnant - de saladier qu'il a détruit lors de ces moments, étant déjà à l'époque d'une maladresse effarante, et doté d'une absence affolante de talent culinaire... Justin ne peut pas passer sous silence non plus ses vacances passées en France, dans la famille de sa mère, à découvrir la culture qui a bercée l'enfance de Calliopée. Les histoires racontées par sa mère, alors qu'elle bordait ses enfants, résonnent toujours à ses oreilles. Le jeune sorcier ne peut pas non plus passer sous silence les longues heures passées à partager des secrets avec Danaé. Les jumeaux, en effet, se sont rapidement montrés complices, ce qui était en effet une bonne chose, tous deux étant obligés de partager leur chambre. Mais ça ne les dérangeait pas ! Du moins, lorsqu'ils étaient en bons termes, car, en dépit de leur complicité, il leur arrivait de se disputer, même s'ils étaient, la plupart du temps, inséparables.

C'est ensemble qu'ils ont vus leurs parents cesser de danser sur la chanson qui les avait réunit, pour finalement passer de plus en plus de temps à se disputer. Calliopée avait en effet enfin découvert que son époux passait bien trop de temps à jouer, et à perdre le peu d'argent qu'ils avaient. Bien souvent, alors que les jumeaux étaient dans leur chambre, en train de s'échanger des secrets d'enfants, les cris de leurs parents les interrompaient. Leurs yeux s'écarquillaient alors, au fur et à mesure que les voix se faisaient plus vive, et la colère plus dense. Souvent, blottis l'un contre l'autre dans l'un de leur lit, ils tâchaient alors de se réconforter : leurs parents, comme tous les adultes, avaient tendance à s'énerver pour un rien, le soleil ne tarderait pas à dissiper les nuages qui planaient au-dessus d'eux. L'enfant, dans son insouciance, se berce souvent de douces illusions... Et pourtant, au dessus de leurs têtes, les nuages s'accumulaient déjà, avec, en prémisse, le fait que le cercle d'amis parental se faisaient de plus en plus rares, à cause, bien entendu, des dettes que Maël avait contracté....

Chapitre 3

« Pour être heureux, il ne suffit pas d'avoir le bonheur, il faut encore le mériter. » (Victor Hugo)
Les sombres nuages s’amoncelèrent de plus en plus sur le petit appartement des McNamara. Calliopée reprocha de plus en plus à Maël de ne plus accorder aucune attention à sa famille. Maël, quant à lui, se plaisait à insinuer que c'était justement à cause de cette famille qu'il ne voyait plus ses parents, que Calliopée n'avait eu de cesse de se faire détester d'eux. Ce à quoi la française rétorquait que cela était de la faute de Maël, qui avait prit en permanence soin de dilapider le peu d'argent qui lui restait de ses parents, rendant de moins en moins aisé pour leur petite famille d'aller en France. Bref, vous l'aurez comprit, les disputes étaient sans fin, et toujours plus violentes...

Les moments de complicités partagés entre famille se firent alors plus rares, Calliopée et Maël s'éloignant lentement, sans le vouloir, de leurs enfants. Ceux-ci en souffrirent beaucoup, incontestablement. Dans le même temps, ils se rapprochèrent grandement l'un de l'autre, se montrant encore plus présents qu'autrefois pour l'autre. Ils n'avaient pas encore 4 ans, et ils avaient pourtant comprit qu'ils ne pourraient sans doute compter que l'un sur l'autre, au cours de leur vie. Après tout, les amis de leurs parents, adultes qu'ils appréciaient beaucoup, les avaient laissés tomber, alors ils ne pouvaient compter que l'un sur l'autre, étant sûrs de toujours être là pour s'épauler.

Ce fut à cette époque également que les jumeaux firent leur entrée à l'école primaire. Et que leur maîtresse remarqua l'importante mémoire de Justin. Étonnamment, la première personne à l'avoir vraiment remarqué a été Danaé, qui se moquait souvent gentiment de son frère en utilisant diverses expressions que Justin préfère reléguer, autant que faire ce peu, dans un coin de sa mémoire.

C'est donc pour essayer de soutenir Justin que ses parents tâchèrent de mettre leurs différents de côté. On ne peut nier qu'ils étaient fiers de lui, après tout, qui peut se vanter d'avoir un fils ayant une telle mémoire, à l'instar de grands noms tels Mozart, Monet, Pagnol ou encore Tesla ? Mais cette fierté n'effaça pas pour autant les soucis qui planaient au-dessus d'eux. La tempête revint dans la demeure familiale avec la découverte de la mort des parents McNamara, dans un dramatique accident d'avion. Et étonnement, ceux-ci n'avaient pas retirer leur fils unique de leur testament, contrairement à ce qu'ils n'avaient cessés de clamer, les rares fois où ils avaient daignés lui adressés la parole, à lui ou à sa femme.... Calliopée craignait, avec raison, que Maël ne perde trop rapidement cet argent providentiel. Ce qui fut le cas, mais aussi la goutte d'eau qui fit déborder le vase de son amertume...

Il y a des jours que l'on n'oublie jamais, quel que soit les capacités de notre mémoire... Et ce jour du 18 février 2008 est toujours profondément ancré dans la mémoire de Justin. Les mots, remplis de haine, échangés par ses parents, résonnent encore nettement dans son esprit. La colère qui remplissait leurs yeux dansent toujours derrière ses rétines lorsqu'il revoit la scène. Ce 18 février marque la fin de l'insouciance de Justin, mais aussi et surtout la fin de sa famille, avec la brusque compréhension qu'il ne verrait jamais plus ses parents danser devant la fenêtre de leur salon...

Tome 2 : Entre drames & découvertes




Chapitre 1

« Je me sens toujours heureux, savez vous pourquoi ? Parce que je n'attends rien de personne. Les attentes font toujours mal, la vie est courte. » (William Shakespeare)
Dès lors, les choses se bousculent : le lendemain de cette horrible dispute, Calliopée entraîne ses enfants à l'aube loin du petit appartement de Bristol, les jumeaux en pleurs. Le trio se réfugie dans un hôtel des plus miteux. Calliopée tente alors au mieux de garder le sourire devant ses enfants, mais ceux-ci ne peuvent que remarquer que ses sourires sonnent faux, et que l'éclat qui illuminait son regard se ternit d'heure en heure, de jour en jour, un peu plus à mesure qu'ils n'ont de cesse de lui réclamer à corps et à crie leur père...

Les semaines passent, la vie s'organise dans la misérable chambre d'hôtel que peut offrir Calliopée à sa famille. Elle entame une procédure de divorce, désireuse de tourner, une fois pour toute, les pages de ces chapitres qui ne l'ont que trop marqués. Les jours défilent, Justin et Danaé ne voyant que rarement leur père, leur mère refusant que les jumeaux ne restent plus longtemps que nécessaire auprès de lui, craignant qu'il n'ait une mauvaise influence sur eux... Ce fut donc la fin des moments de partages au sein de la famille McNamara, Calliopée enchaînant les petits boulots, en attendant que le divorce soit enfin signé, afin d'être en mesure de pourvoir au mieux aux besoins de ses enfants. C'est ainsi que moins de deux mois plus tard, ils parvinrent à emménager dans un appartement de Londres, Calliopée ayant trouvé un emploi plutôt intéressant dans la capitale anglaise, désireuse de s'éloigner au plus de son amour de toujours : Maël...

Nouvelle ville, nouvelle vie. Ou pas... Les jumeaux continuèrent à souffrir de l'absence de leur père, à l'instar de leur mère. Le divorce fut enfin signé, et Maël se vit alors dans l'obligation de ne pouvoir alors voir ses enfants que lors de certaines vacances scolaires.

C'est lors de leur 6ème année que les jumeaux se réfugièrent alors dans le sport : la course pour Danaé, et la natation pour Justin. Tous deux se montrèrent d'ailleurs très doués, et tous deux prenaient un malin plaisir à faire découvrir son sport à l'autre. Les moments partagés avec leur père se firent plus rares, alors que leur complicité se faisant plus forte. Tous deux souffraient beaucoup, en classe, des regards qui se faisaient de plus en plus moqueurs de leurs camarades. Vous savez, ces regards qui vous font sentir différents, juste parce que vous n'avez pas le même niveau que vie d'eux, et, de ce fait, pas les mêmes vêtements ni fournitures scolaires, ou encore moins les mêmes jeux très appréciés. Bien que dans des classes séparés, les jumeaux se retrouvaient à chaque récréation, pour se soutenir face aux railleries. Ce fut sans nul doute à cette époque que Justin commença à se servir de son intelligence pour pourrir la vie des autres, surtout ceux qui s'en prenaient à sa chère sœur. Sans oublier qu'il commença aussi à manipuler les autres, et à faire le pitre, pour rendre le sourire à Danaé lorsqu'elle ne supportait plus les moqueries, ou même à Calliopée lorsque le manque de Maël se faisait trop fort. A tout juste 6 ans, Justin se voyait comme l'homme de la maison, ce qui l'a incontestablement fait grandir bien vite, en dépit de l'image que l'on peut avoir de lui, lorsqu'on le croise dans la rue... C'est bien entendu à cette époque que Justin devint "blasé", et a développé sa philosophie de vie : "Carpe diem " !

Justin se montrant protecteur envers sa famille, il devint alors quotidien pour sa mère d'être convoquée à l'école, à cause de lui, et de sa tendance à se disputer souvent vivement avec ses camarades. Bien souvent, d'ailleurs, il arrivait des choses étranges à ces enfants, ce que Justin met à présent sur le fait de ses pouvoirs qui apparaissaient... Toujours à la même époque, un autre homme fit lentement son apparition dans les vies de Calliopée, Justin & Danaé : Stanislas Baddock. Les jumeaux ne lui réservèrent pas vraiment un bon acceuil, mais Stanislas ne se découragea pas, il ne tenait que trop à gagner le cœur de leur mère, qu'il avait rencontré au boulot. Et gagner son cœur passait par gagner leurs cœurs.

Chapitre 2

« Quelqu’un a dit un jour que la mort n’est pas la pire chose dans la vie : le pire, c’est ce qui meurt en nous quand on vit. » (One Tree Hill)
Au fil des mois, Stanislas parvint à se rapprocher des jumeaux, tant et si bien qu'à 7 ans, ils l'adoraient. Ils ne cessèrent pas pour autant de voir leur père, qui maintint le contact avec eux en leur écrivant maintes et maintes lettres. Les jumeaux continuèrent à s'épanouir dans leur sport respectif. Danaé brillait en classe, alors que Justin n'avait de cesse de faire le pitre, ne présentant visiblement que peu d'intérêt à ce qu'on lui enseignait, comme s'il sentait que sa place était ailleurs. De plus, les phénomènes bizarres continuèrent à pulluler autour de lui, inquiétant de plus en plus sa mère. Seul Stanislas ne semblait pas effrayé, et prendre cela à la légère.

Il fallut entendre mai 2011 pour que Stanislas explique enfin à Calliopée et à ses jumeaux la théorie qu'il avait développer sur les choses inexpliquées qui se passaient en présence de Justin : il était un sorcier. Découverte surprenante, que Calliopée eut bien du mal à comprendre, du moins, jusqu'à ce que Stanislas ne se décide à lui faire une démonstration de ce qu'était la magie. Le séduisant anglais était en effet un sorcier. Si Calliopée en fut choquée, Justin en fut soulagé : enfin, il avait l'impression d'être entièrement lui. Au fil des jours, la pilule de cette révélation fut digérée par Calliopée, qui accepta de continuer à voir Stanislas. Danaé, de son côté, ne prit pas aussi facilement cette révélation, mais surtout le fait que son jumeau était un sorcier. Eux qui avaient toujours été si semblables, voilà à présent qu'une grosse différence les distinguait. Sans oublier que Justin ne pourrait pas continuer sa scolarité à ses côtés, Stanislas leur ayant parler de Poudlard... Ce fut la première grosse dispute des jumeaux, et la plus vive... Fort heureusement, cela ne dura pas bien longtemps, même si Danaé en conserva une certaine jalousie.

Fin 2011, Calliopée et ses jumeaux emménagent chez Stanislas, enfonçant ainsi sans le vouloir un poignard dans le cœur de Maël. Poignard qui se fit plus douloureux lorsqu'en juillet 2012, Calliopée et Stanislas se marièrent. Dès lors, les lettres de Maël à ses enfants se firent plus rares. De même que les vacances qu'il put passé avec eux, prétextant à chaque fois être débordé de travail. L'une des dernières lettres que Maël ait envoyé à Justin contient une phrase autour de laquelle le jeune sorcier a décidé de fonder sa philosophie de l'amour : « To love is to destroy, and that to be loved is to be the one destroyed. » C'est sans nul doute grâce à cette phrase que Justin a prit conscience du fait que jamais sa mère ne pourrait oublier Maël, qu'elle n'aimera jamais complètement Stanislas, car elle sera toujours attachée à lui. Et que c'était réciproque. Mais que ses parents avaient trop de fierté, et s'étaient visiblement trop blessés, pour se donner une nouvelle chance.

Mais ce fut surtout en ce 12 septembre 2012 que Justin prit conscience qu'aimer était dangereux. Justin était en classe, ce matin-là, en train de faire un contrôle de maths (il n'avait pas révisé, d'ailleurs), lorsque la porte de la salle fut ouverte à la volée par la directrice en personne, qui voulait le voir dans son bureau. Justin était habitué à être convoqué, aussi ne dit-il rien, se demandant toutefois ce qu'il avait bien pu faire pour mériter cela. Il fut toutefois plus surpris en voyant sa sœur dans le bureau, Danaé étant une élève modèle qui ne faisait jamais de bêtises. Et oui, en dépit de leurs fortes ressemblances, les deux enfants différaient par rapport à leur manière d'être en classe. Ce jour-là, leur vie bascula : on leur annonça que leur père était mort. La douleur de voir sa femme s'éloigner de lui avait été tel qu'il avait en effet choisit de mettre fin à ses jours plutôt que de voir sa femme l'oublier dans les bras d'un autre, et ses enfants s'attacher plus à cet autre homme qu'à lui...

Chapitre 3

« J’ai couru... J’ai couru jusqu’à sentir tous mes muscles brûler, jusqu’à sentir dans mes veines de l’acide sulfurique à la place du sang. Puis, j’ai couru encore. » (Fight Club)
C'est sans doute en période de deuil que l'on peut se rendre compte qu'avoir une mémoire absolue est un lourd fardeau. Vous revienne alors à l'esprit tous les moments partagés avec le défunt, toutes les conversations, et hop, votre cerveau s'active, en vous montrant ce que vous n'avez pas vu alors, et ce que vous auriez pourtant dû faire pour empêcher le drame... Justin se montra alors encore plus protecteur envers sa famille, mais aussi et surtout envers sa sœur. En fait, ce drame les rapprocha encore plus, au point même de perdre tous leurs amis, ne désirant qu'une chose : être avec l'autre, la seule personne au monde capable de comprendre réellement ce qu'il traversait et ressentait. C'est aussi à cause de ce besoin qu'ils eurent de toute manière du mal à se faire des amis, les autres enfants les fuyant, ne craignant que trop leur complicité, la trouvant sans doute étrange. En effet, il est plutôt fréquent de voir des frères et sœurs se détester, et non s'adorer de la sorte.

Une nouvelle fois, Justin perdit ses illusions, l'amenant peu à peu à la personne qu'il est aujourd'hui, pleine de paradoxes. Le jeune sorcier continua d'interroger Stanislas pour en apprendre le plus possible sur le monde de la magie, Danaé posant parfois les questions qui n'étaient pas venus à l'esprit de son frère. Tous deux continuèrent à briller en sport, faisant gagner leur équipe respective lors des divers compétitions.

L'année 2013 arriva, avec son lot de changements. Cela faisait des mois que Calliopée et Stanislas parlaient du projet du sorcier d'adopter les jumeaux, afin qu'ils portent son nom de famille. Projet qui fut immédiatement mis de côté avec le suicide de Maël, Calliopée perdant à nouveau son sourire, qu'elle n'avait regagné que grâce à Stanislas. La procédure d'adoption ne fut engagée qu'à partir de novembre 2013.

2014 arriva enfin, et avec cette nouvelle année, les jumeaux prirent le nom de famille de leur beau-père. Ils en furent contents, après tout, cela faisait des mois entiers qu'ils attendaient cela, avant même la mort de leur père. Cependant, Justin ne l'avouera jamais, mais une partie de lui regrette cela, pour lui, c'est comme si en agissant ainsi, il avait effacé l'existence de son père... Pour tâcher de faire revivre son père, peu de mois après la mort de celui-ci, Justin s'est mit à faire des jeux avec ses amis, ou plutôt, des paris, au cours desquels ils engageaient souvent des jeux ou des gâteaux. Ce furent les prémices des jeux d'argent auxquels Justin se livrera à Poudlard.

Lorsque Justin reçu enfin la lettre de Poudlard, il fut alors partagé : d'un côté, il en était heureux, il allait enfin pouvoir apprendre à gérer les pouvoirs qu'il avait. De l'autre, il lui faudra abandonner sa mère et sa sœur. Pour sa mère, il ne se faisait pas trop de souci, après tout, Stanislas était là pour elle. C'était plus Danaé qui l'inquiétait : ils n'avaient jamais été séparés. Ca allait être une première pour eux ! Première sans nul doute difficile, au vu de la scène que Danaé fit en voyant la lettre : ce fut une nouvelle dispute entre les jumeaux, mais le froid ne les sépara pas bien longtemps. A croire qu'ils étaient de toute façon incapable de rester des jours entiers sans se parler, sans se voir...

Justin n'eut jamais l'occasion de découvrir à quel point ses inquiétudes étaient fondées... Un nouveau drame frappa à sa porte, l'été qui précéda son entrée à Poudlard. Alors que les Baddock passaient des vacances en France, en famille, leur vie bascula à nouveau. Et ce, suite à un défi sans doute stupide entre les jumeaux. Ils aimaient se défier, sportivement parlant. Le défi de ce 21 juillet fut le suivant : faire le saut le plus impressionnant possible, sur la piscine de la jolie maison de vacances dans laquelle ils séjournaient. Sans surprise, Justin gagna ce défi haut la main. Le jeune sorcier en ayant assez, il préféra quitter la piscine pour aller se chercher une glace, laissant sa jumelle seule, boudeuse. Lorsqu'il revint, l'ordinateur portable des jumeaux tournait toujours, sur une chaise longue, diffusant en boucle une chanson que Danaé affectionnait particulièrement : We are young, de Fun. Stanislas, quant à lui, était aussi au bord de la piscine, tâchant de ranimer Danaé. Celle-ci avait visiblement fait un nouveau saut sur le plongeoir, et avait vraisemblablement mal appréciée son saut et la force à lui donner, percutant ainsi le fond, lui faisant perdre connaissance sur le coup.

Danaé a perdu connaissance trop longtemps, engendrant de graves problèmes sur son cerveau, handicapant lourdement la jeune fille. Et c'est ainsi que la vie de Justin bascula... une fois de plus... Ainsi également qu'il développa sa phobie de l'eau, lui qui ne passait auparavant pas une semaine sans nager. Ainsi qu'il délaissa la piscine pour la course, conservant ainsi un lien avec sa chère Danaé.

Tome 3 : Une nouvelle vie à l'encre des larmes du passé




Chapitre 1

♫ I like to keep my issues drawn. It's always darkest before the dawn. And I’ve been a fool and I’ve been blind. I can never leave the past behind. I can see no way, I can see no way ! I’m always dragging that horse around... ♫(Florence And The Machine)
C'est donc une nouvelle fois blessé par la vie que Justin fit son entrée à Poudlard. Bien entendu, il fallut toute la détermination de Stanislas et de Calliopée pour que le jeune sorcier accepte de quitter le chevet de sa jumelle qu'il n'avait pas délaissé une seule seconde depuis le drame. Bien trop marqué, culpabilisant bien trop, Justin ne désirant plus en être séparé, par après ce qui était séparé, par crainte qu'à nouveau, la vie ne vienne s'en prendre à lui et aux siens.

Ayant ainsi connaissance des sombres heures de son histoire, on est en droit de se demander : comment Justin fait-il pour être toujours souriant et désinvolte ? La réponse est bien simple : il est ainsi pour Danaé. Il ne se souvient que trop bien (et il s'en souviendrait, même sans sa mémoire), qu'elle lui enviait sa capacité à toujours tout tourner en dérision. Combien de fois lui avait-elle fait remarqué que sans ses remarques faussement idiotes, elle n'aurait pas tenue le coup, lors des moments les plus difficiles de leur vie ? Ainsi, même si Danaé n'est plus vraiment en mesure de le voir, Justin a toujours tâché de conserver cette habitude, pour elle, dans l'espoir fou que si jamais elle vienne à guérir un jour, elle ne le trouve pas trop différent, trop changé... Il faut de toute manière avoir en tête que Justin désire devenir médicomage, pour être en mesure de guérir les gens, mais surtout sa soeur

Justin ayant longuement interrogé Stanislas dès que celui-ci eut avoué à Calliopée et à ses enfants être un sorcier, il n'ignorait donc pas les difficultés que rencontraient les nés-moldus comme lui auprès de certains autres sorciers. Aussi Justin se fit discret, manie qu'il avait de toute façon hérité de son enfance, qu'il avait passé, pour la plupart, en compagnie de Danaé. Certes, il avait eu d'autres amis, (très rares), mais, déjà à l'époque, il se sentait à l'écart, en marge, et de ce fait, ne s'ouvrait guère aux autres. Inutile donc de dire à quel point Justin a bien fait, surtout lorsque l'on voit que le Choixpeau l'a envoyé à Serpenatard....

Justin ne compte pas le nombre de fois où il s'est félicité d'avoir interroger patiemment Stanislas pour apprendre tout ce qui lui serait utile sur le monde des sorciers ! Ainsi, Justin est en mesure de parfaitement faire croire à quiconque tente d'en découvrir plus sur son enfance qu'il est un sorcier au sang-mêlé, prétendant que Stanislas Baddock est son père, mais que suite à une histoire compliquée avec sa famille, Stanislas n'a pu le reconnaître que quelques années après sa naissance... Jamais Justin ne parle donc de Maël ni de Danaé, pas même à ses plus proches amis...

A Poudlard, Justin a rapidement continuer sa passion dévorante pour le jeu, parvenant, au fil des années, à rassembler autour de lui un cercle de joueurs. Bien entendu, il parvient ainsi à amasser pas mal d'argent, qu'il n'hésite jamais à envoyer à sa mère. Est-il en effet utile de rappeler que sa famille ne roule pas sur l'or, même si Stanislas gagne plutôt bien sa vie ? Et que les frais médicaux de Danaé sont très onéreux ? Parfois, Justin s’octroie des petits plaisirs, mais cela est rare. Il dépense plus souvent son argent pour sortir avec des filles que pour lui-même !

Chapitre 2

« Cependant, ce n'était son calme à elle, propre à tous les dormeurs, qui l'avait surpris, mais le sien. Le sentiment de paix qu'il éprouvait à ses côtés en cet instant, il ne l'avait jamais connu jusque là. » (La Cité des ténèbres)
Les années passèrent à Poudlard, permettant à Justin de s'y faire sa place. Immanquablement, à chaque fois qu'il était dans l'école de sorcellerie, il s'y sentait à l'aise, à sa place, et en venait à culpabiliser de ressentir cela, alors que sa jumelle était handicapée. Et immanquablement, lorsqu'il rentrait chez lui, à chaque vacances scolaires, il se sentait apaisé d'être auprès d'elle, mais un vide continuait à ronger son cœur : Poudlard lui manquait. N'est-il pas curieux de voir comment, après avoir passé des années à mentir pour se faire accepter par les autres, on en vient à aimer l'endroit qui nous oblige à mentir, et à s'attacher aux gens auxquels on ment ?

Justin continua les jeux, les paris en tout genre. Il se fit la réputation d'un séducteur, qui changeait de filles aussi rapidement qu'il parvenait à amuser la galerie. Ne voulant pas reproduire l'erreur de ses parents, il tâcha de se montrer prudent, et d'éviter de tomber amoureux. Jusqu'à ce qu'il fasse la rencontre qui fit voler en éclats tout ce en quoi il croyait : Alice Londubat. Au début, tout cela n'était qu'un jeu entre eux. Il faut dire qu'ils se sont rapprochés de manière originale : Alice avait découvert son secret, et avait décidé d'en jouer. Les deux jeunes gens finirent donc par sortir ensemble au cours de leur 6ème année. Et si on ose interroger Justin à ce sujet, et qu'il daigne vraiment être honnête, il avouera alors que ce furent les trois plus beaux mois de sa vie. Pour la première fois de sa vie, depuis le drame qui avait touché Danaé, il se sentait... apaisé... Aussi la chute fut-elle brutale pour lui, lorsqu'elle rompu, sans raison, sans explication..

Cela fait maintenant près de 7 mois que la rupture a eut lieu, et, malgré tout, Justin ne parvint à oublier Alice, même s'il en vient parfois à se demander si celle-ci ne s'est pas juste servit de lui. Toutefois, cela ne colle pas avec les souvenirs qu'il a des moments passé ensemble, mais il ne sait que trop bien que l'être humain est doué pour le mensonge...

Chapitre 3

« Chaque jour que je passe est un vrai cauchemar pour réussir à vivre sans toi. » (Cher John)
Un nouveau chapitre s'écrit dans la vie de Justin. Au vu des récents événements, mais surtout, de ces récentes rencontres, gageons que celui-ci ne sera pas de tout repos. Surtout si on prend en considération l'arrivée de deux russes, qui semblent prendre un malin plaisir à se jouer de lui, sous peine de dévoiler son secret, qu'ils ont réussit à découvrir après quelques mois d'observation... Et dire que Justin avait dans l'intention de découvrir si Alice s'était ou non jouée de lui, avec la menace de ces deux sombres sorciers au dessus de sa tête, il ne va pas prendre le risque de la mêler à tout ça. Sait-on jamais : ils pourraient avoir l'idée de s'en prendre à elle pour l'atteindre lui, et le forcer à leur obéir encore plus... Justin, ton avenir est entre tes mains : que vas-tu en faire ?

©Maat


Dernière édition par Justin L. Baddock le Sam 19 Jan - 2:19, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Justin L. Baddock - « I hate my life, hold on to me, and if you ever decide to leave, then I'll go, I'll go, I'll go » Sam 12 Jan - 11:06

Re bienvenue ! :suspect: J'ai pas encore trouvé de qui tu es le DC ! xD
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MessageSujet: Re: Justin L. Baddock - « I hate my life, hold on to me, and if you ever decide to leave, then I'll go, I'll go, I'll go » Sam 12 Jan - 11:28

  • Re-bienvenue Tinsley
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MessageSujet: Re: Justin L. Baddock - « I hate my life, hold on to me, and if you ever decide to leave, then I'll go, I'll go, I'll go » Sam 12 Jan - 11:35

Merci à vous !

Phoebe : C'est que je suis douée alors ! tongue
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MessageSujet: Re: Justin L. Baddock - « I hate my life, hold on to me, and if you ever decide to leave, then I'll go, I'll go, I'll go » Sam 12 Jan - 11:37

Je dis pas le contraire Wink
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MessageSujet: Re: Justin L. Baddock - « I hate my life, hold on to me, and if you ever decide to leave, then I'll go, I'll go, I'll go » Sam 12 Jan - 13:47

(Re)bienvenu ! Very Happy
La même que Pho' ! x)
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MessageSujet: Re: Justin L. Baddock - « I hate my life, hold on to me, and if you ever decide to leave, then I'll go, I'll go, I'll go » Sam 12 Jan - 15:07

Re-bienvenuuuuuuuuue Yeux !!!


Je t'ai déjà dit que JE T'ADORE ? Yeux Love Oui ? C'est pas grave, je le redis quand même, na ! Razz

Justin L. Baddock a écrit:
Une méchante vilaine tyrannique cruelle et sadique m'a proposée ce perso, car elle sait que je suis faible... Pas bien ça ! Razz

Oh oui, c'est bien moi ça Twisted Evil Cool
Et je risque de devenir pire, héhé Razz

Bon courage pour la suite de cette fiche que je sais d'avance superbe ♥️

Et bien évidemment, tu sais où me trouver si souci il y a (a) Coeur


Lissouchoute (Alice > Lice > Lissou > choute > Lissouchoute Mdr ), t'as pas encore trouvé ? affraid

En tout cas, je peux te dire que t'as le Juju de tes rêves Cool (oh, on aura deux Juju du coup ! *lafillequivientdecapteretquifaitmêmeuneparenthèsepourça* Il nous faudra un lien avec Liz alors Coeur Razz)




_________________

   - I would rather go to any extreme than suffer anything that is unworthy of my reputation, or of that of my crown. -
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http://wizards-in-hogwarts.forumactif.com

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MessageSujet: Re: Justin L. Baddock - « I hate my life, hold on to me, and if you ever decide to leave, then I'll go, I'll go, I'll go » Sam 12 Jan - 15:24

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah super trop bon énorme choix de PV Gnii Je t'aiiiime !! Il est beau Yeux Bref, bon couraaaaaaaaaage pour ta fiche Hola Rebienvenue bien sur et pis je veux un lieeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeen !!!!
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MessageSujet: Re: Justin L. Baddock - « I hate my life, hold on to me, and if you ever decide to leave, then I'll go, I'll go, I'll go » Sam 12 Jan - 15:38

Hey, j'suis trop douée, je passe incognito ! Cool J'assure ! Razz afro

Charlotte : Tu peux me le dire plein de fois, j'aime ça ! Cool
Et non, t'as pas le droit de devenir pire que ça, nan mais oh ! Evil or Very Mad J'ai peur des gens flippants moi ! tongue
Oui, un lien avec Liz !!!! Séra

Josh : Faut qu'on arrête de me dire des trucs comme ça, mes chevilles vont tripler de volume (ah, rectification : c'est déjà fait... -_-') [Oui, je suis fatiguée, donc, mon niveau de stupidité est plus important que d'habitude ! Rolling Eyes )
Et bien sûr qu'on aura un lien ! Même maison, classe tous les deux ! Cool Classe


Bref, je file continuer un peu ma fiche, moi, au lire de dire n'importe quoi !!!!!!!!!!!! Red
(Bon, mon cerveau est parti en vacances aujourd'hui par contre, alors si vous le voyez passer, merci de me le rendre ! Mdr )
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MessageSujet: Re: Justin L. Baddock - « I hate my life, hold on to me, and if you ever decide to leave, then I'll go, I'll go, I'll go » Sam 12 Jan - 16:19

Haaaaaan je viens de me rendre compte que c'est Justin quoi. oO Justin, mon Justin ! ♥️ Han mon n'amoureux chéri que j'aime fooort ! Oh, c'est trop bien que tu l'ais pris ! *-* Hola Coeur

-Etjesaistoujourspasquit'es (a)-

Arrêtez, c'est pas drôle. Je trouve vraiment pas.. ==" x)
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MessageSujet: Re: Justin L. Baddock - « I hate my life, hold on to me, and if you ever decide to leave, then I'll go, I'll go, I'll go » Sam 12 Jan - 16:30

Re bienvenue parmis nous Very Happy
Tu connais la chanson mais si t'as une question n'hésite pas à me Mpotter Coeur

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MessageSujet: Re: Justin L. Baddock - « I hate my life, hold on to me, and if you ever decide to leave, then I'll go, I'll go, I'll go » Sam 12 Jan - 17:28

Han, ça commence bien, Alice me "snobe" dès maintenant ! Que les femmes sont cruelles ! Razz

Keelyn : Merci ! ^^

Bon, allez, je file continuer la fiche moi ! Superman
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MessageSujet: Re: Justin L. Baddock - « I hate my life, hold on to me, and if you ever decide to leave, then I'll go, I'll go, I'll go » Sam 12 Jan - 19:02

Mouahah, autant commencer dès ton arrivée, faut pas te mettre en confiance hein ! (a) Razz
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Justin L. Baddock

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MessageSujet: Re: Justin L. Baddock - « I hate my life, hold on to me, and if you ever decide to leave, then I'll go, I'll go, I'll go » Sam 12 Jan - 20:24

C'est vrai, ça me semblerait louche de toute façon ! M'en fiche, j'irai voir ailleurs ! Sifflote
J'suis trop canon de toute façon ! Classe Et non, je me voile pas la face ! Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Justin L. Baddock - « I hate my life, hold on to me, and if you ever decide to leave, then I'll go, I'll go, I'll go » Sam 12 Jan - 20:54

Ahah, mais tu résisterais pas à mon charme, quand même ^^
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MessageSujet: Re: Justin L. Baddock - « I hate my life, hold on to me, and if you ever decide to leave, then I'll go, I'll go, I'll go » Sam 12 Jan - 21:08

Mouahaha, craméééééééééeeeeeee Twisted Evil ♥️
Rebienvenuuuuuuuuuue et bonne chance pour ta fiche videmment o/ Tu me gardes un lien obligé aussi hein! On a de quoi faire et en plus on en trouve toujours des trop biens (a)
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Justin L. Baddock

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MessageSujet: Re: Justin L. Baddock - « I hate my life, hold on to me, and if you ever decide to leave, then I'll go, I'll go, I'll go » Sam 12 Jan - 21:47

Alice : Malheureusement, je crois que tu as raison ! Green

Azz : Comme dit sur la cb, t'es trop douée ! Red Bravo ! Pompom

Par contre, les autres, ils savent pas ! Twisted Evil Séra
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MessageSujet: Re: Justin L. Baddock - « I hate my life, hold on to me, and if you ever decide to leave, then I'll go, I'll go, I'll go » Dim 13 Jan - 19:35

Raaaah j'arrive vraiment pas à trouver quoi, truc de fou. Arrow
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MessageSujet: Re: Justin L. Baddock - « I hate my life, hold on to me, and if you ever decide to leave, then I'll go, I'll go, I'll go » Dim 13 Jan - 21:55

Ahaha, c'est un secret ! Razz
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MessageSujet: Re: Justin L. Baddock - « I hate my life, hold on to me, and if you ever decide to leave, then I'll go, I'll go, I'll go » Sam 19 Jan - 0:01

Désolée du double-poste, mais je voulais dire une chose : J'ai enfin fini ! cheers
Donc, j'espère que ça vous conviendra ! Razz (Et désolée d'avance pour le pavé ! J'avais un peu trop de choses à dire sur Ju', je crois ! Sifflote )
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♦♦Fondatrice de WIZ♦♦Queen C.

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Charlotte M. Berrywell

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MessageSujet: Re: Justin L. Baddock - « I hate my life, hold on to me, and if you ever decide to leave, then I'll go, I'll go, I'll go » Sam 19 Jan - 11:48

Ta fiche est génialissimeeeeeeee Yeux

Merci encore d'avoir pris Justin, on pouvait pas rêver mieux Coeur

Je te valide direct Love

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MessageSujet: Re: Justin L. Baddock - « I hate my life, hold on to me, and if you ever decide to leave, then I'll go, I'll go, I'll go » Sam 19 Jan - 11:50

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Bienvenue !


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    Maintenant le Choixpeau Magique est là et vous connaissez le résultat:Je vous répartis dans les quatr'maisons puisque l'on m'a confié cette mission.Mais cette année je vais vous en dire plus long, ouvrez bien vos oreilles à ma chansonVoyez les dangers, lisez les présages que nous montrent l'histoire et ses ravages.Car notre Poudlard est en grand péril devant des forces puissantes et hostiles.Et nous devons tous nous unir en elle pour échapper à la chute mortelleSoyez avertis et prenez conscience



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MessageSujet: Re: Justin L. Baddock - « I hate my life, hold on to me, and if you ever decide to leave, then I'll go, I'll go, I'll go » Sam 19 Jan - 12:06

Merci ! Séra Calin
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MessageSujet: Re: Justin L. Baddock - « I hate my life, hold on to me, and if you ever decide to leave, then I'll go, I'll go, I'll go »

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