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❝ JKL ☪ so casually cruel in the name of being honest ❞

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I roar like a Lion !

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J. Katniss-L. Greyson

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MessageSujet: ❝ JKL ☪ so casually cruel in the name of being honest ❞ Sam 4 Avr - 10:28


Jackie Katniss-Lyov Greyson
feat : Danielle Campbell

Je m'appelle Jackie Katniss-Lyov Greyson, je sais mes prénoms sont assez spéciaux mais je les aime bien. Jackie était le nom que voulait me donner mon père et c'est d'ailleurs sous celui là que je suis recensée. Seulement après le départ de mon père biologique ma mère à décidé de me donner mon second prénom, désireuse de faire taire sa peine. Depuis ce jour plus personne ne m'appelle Jackie sauf ma mère ou encore mon oncle paternel. J'ai montré le bout de mon nez le 11 septembre , il y a maintenant 19 ans.
Étant une sorcière de sang-mêlé je possède une baguette magique fabriqué en bois de cerisier contenant en son cœur une plume de phénix et mesurant 24.3 cm.
Lors de ma répartition, le choipeaux a choisi de me mettre dans la maison des Courageux où je suis en septième année et malgré tout ce qu'on peut dire, je garde les pieds sur terre. Il y a peu j'ai découvert que mon animagus était une colombe, et en ce qui concerne mon épouventard je vous laisse imaginer par vous même. Vous ne voulez pas ? Oh oui je vois vous préférez la simplicité. Ok, mon épouventard prend l'apparence de mes frères cadets, mes jumeaux, mes dernières merveilles, ensanglanté sur le sol tué par Anatol, mon premier beau-père et bourreau condamné à mort suite à l’assassinat de ma petite sœur il y a un an. Oh avant que j'oublie ou que tu entendes des rumeurs à mon sujet je suis célibataire et je l'assume pleinement.
Au niveau du caractère, Jakie est quelqu'un d'assez facile à vivre. Elle n’est pas bien pénible sauf quand elle a décidé d’emmerder le monde. Bornée, intelligente et indépendante, elle ne se laissera jamais mener par le bout du nez et prendra toujours des décisions en toute connaissance de cause. D’ailleurs tout ceux qui se sont tentés à la manipuler ont fini par abandonner ou se sont fait prendre par leurs propres jeux. Responsable, elle a toujours assumé ses actes devant n’importe qui allant même à assumer ceux qu’elle n’avait pas commit si cela mettait en danger la vie de ses cadets. En parlant de ses frères et sœurs, elle s'en est toujours occupée du mieux qu’elle pouvait, n'hésitant pas à prendre les coups de son beau-père à leur place. Elle donnerait sa vie pour les leurs. Elle tuerait pour eux. C’est plus fort qu’elle, ils sont sa fierté, son bonheur mais également son enfer. Elle a trouvé sa place à Gryffondor à cause de son courage, bien qu’elle ait faillit finir dans la maison des Serpentard à cause de sa ruse et de son côté imprévisible et dangereux. Abandonné, n’est pas dans sa nature, quoi qu’il lui arrive elle ne cessera jamais de se battre pour ses idées et ce qu’elle désire. Certaines personnes diront qu’elle est intrépide à ses yeux elle est juste déterminée. Elle n'a jamais hésité à enfreindre les règles. Elle est assez ouverte d'esprit et, curieuse, n'hésite pas à tester de nouvelles choses. Réfléchie et têtue, froide et chaleureuse, distante et présente et à l'écoute. Malgré la somme de défaut qu’elle possède, elle reste une très bonne amie, une épaule sur laquelle on peut se reposer. En résumé elle est juste une jeune femme entière, qu’on peut aimer et détester.
Jackie est une jeune femme agréable à observer, personne ne peut le nier. Elle n'est ni trop mince ni trop grosse, bien proportionnée avec des formes où il le faut. Une fille comme tant d’autre vous direz ? Pourtant il y a une chose qui vous attire vers elle lorsqu’elle vous regarde. Ce sont ses yeux, elle possède des yeux aussi vert que le blason des seprentard et des lèvres pulpeuses et généreuse qu'elle aime relever d'une touche de rouge à lèvre nude. Elle est légèrement musclée, muscles qu'elle doit à sa pratique intense du sport. Il lui reste plusieurs séquelles physiques dues à son lourd passé, notamment beaucoup de cicatrices sur le dos et les bras. Elle possède également un tatouage juste derrière l’oreille, c’est le nom de sa petite sœur Rosie. Elle a de beaux cheveux blond, tantôt ondulés, tantôt lisses, parfois brun, dont elle prend énormément soin. Ce n'est pas le genre de fille à se balader avec des centaines bijoux; en réalité elle ne possède que deux bijoux, un pendentif dans lequel se trouve la photo de ses frères et de sa sœur et le bracelet que lui on acheté Hunter et Jack le jour où il a apprit qu’elle ne pourrait plus venir les voir. A ses yeux se sont les deux choses les plus précieuses qu’elle possède, quiconque essayerait de lui dérober se retrouverais dans une mauvaise posture.


Pseudo ㄨ maat. Prénom ㄨ mathilde. Âge, Pays ㄨ Ca ne se demande pas ce genre de chose, sinon je vis en france. Votre avis sur WIZ ㄨ Sérieusement ?  Rolling Eyes  Où l'avez-vous connu ㄨ Réfléchis chérie et la réponse te viendra tout seul  Razz  Code règlement ㄨ Autovalidation vu que je suis la version gentille de l'autre bulgare Crédits ㄨ acid lemon Un dernier mot? ㄨ Surprise Lau' ta JAckie est revenue


Dernière édition par J. Katniss-L. Greyson le Sam 25 Avr - 16:30, édité 7 fois
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J. Katniss-L. Greyson

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MessageSujet: Re: ❝ JKL ☪ so casually cruel in the name of being honest ❞ Sam 4 Avr - 10:35

Parfois je me demande ce que je serais si rien de tout ça ne se saurait passé ?  
« […] Amata se prit dans l’armure d’un chevalier à la mine lugubre, monté sur un cheval squelettique. Les plantes grimpantes tirèrent les trois sorcières à travers la brèche du mur et le chevalier, arraché à son cheval, fut entraîné avec elles. Les cris furieux de la foule déçue s’élevèrent dans l’air matinal, puis se turent lorsque la muraille du jardin se referma. Asha et Altheda étaient en colère contre Amata qui avait acci…. » « Miranda où est ma bière ? » La voix de mon beau-père venait d’interrompre brusquement, ma mère qui nous lisait le conte : La fontaine de la bonne fortune, cette dernière poussa un soupir tandis que je serrais les dents, mes doigts tenant fermement ma peluche. Je le haïssais cet homme qui se prenait pour le roi de la maison. Du haut de mes sept ans je ne comprenais pas ce que ma tendre maman trouvait à cet alcoolique. Tandis qu’elle posait le livre de compte sur le lit de Rosie, ma petite sœur, elle répondait à son mari. « Je te l’emmène tout de suite ! » se levant avec hâte elle, nous promis de revenir et ouvrit la porte de notre chambre se retrouvant face à face avec son nouveau mari. « Qu’est-ce que tu faisais ? » « Je lisais une histoire aux filles. » « Encore ces histoires que personne ne connaît ! Elles sont grande tes filles elles ont plus besoin de ça ! D’ailleurs donne moi ce livre ! » « Arold, s’il te plait … » « Fait ce que je te dis ! » Voyant que ma mère aller finir par céder, je me levais en un saut et attrapa le livre de conte, en le serrant contre moi. « Donne moi ça ! » « T’as pas d’ordre à me donner c’est le livre de mon père il est à moi ! » « Lyov donne lui s’il te plait … » « Non ! Il a qu’a venir le chercher lui-même ! » Ma provocation n’entra pas dans une oreille de sourd, tandis que mon beau-père grogner de colère il s’avança vers moi une main en l’air prêt à me gifler, quant à moi je ne bougeais pas d’un pouce mon regard plantais dans celui de mon bourreau un sourire narquois aux lèvres. Allait-il oser me frapper devant ma mère ? Lui qui n’avait jamais osé lever le petit doigt sur nous en sa présence alors qu’à peine avait-elle passé le seuil de la porte qu’il n’hésitait plus une seconde ! Non, il le ferait pas, j’en étais certaine, elle avait beau porter son enfant il savait que s’il toucher à ses filles elle partirait le laissant seul sans aucune hésitation. Comme je l’avais prévu, il baissa la main et s’agenouilla face à moi, son regard noir et haineux graver dans les miens, il articula : « Donne moi ce livre ! » Son haleine puant l’alcool me donnait la nausée, consciente qu’il ne tenterait rien, je lui répondais sans le quitter des yeux. « Non ! » « Tu perds rien pour attendre sale garce ! » siffla-t-il entre ses dents de manière à ce que seul moi ne l’entende. Cette fois-ci il disait la vérité, j’allais lui payer mon insolence, mais qu’il vienne ce livre était à mon vrai père et jamais je lui donnerais. Sa menace lancée, il se leva et sortie de ma chambre tandis que ma mère poussait un soupir de soulagement. Après un sourire aimant elle se hâta d’aller servir son mari. Quelques minutes passèrent et ma petite-sœur de sa petite voix fragile prit la parole. « J’ai peur … » Me retournant vers elle, je lui caressais les cheveux en lui faisant signe de me faire de la place. « Ne t’en fais pas Rosie, je en le laisserais pas te faire de mal ! Je vais continuer l’histoire d’accord ? » Tandis que mon joyaux hochait la tête en signe d’affirmation, je souriais et rechercha le passage où ma mère s’était arrêtée quant Rosie ajouta : « Quand est-ce que papa va revenir ? » M’arrêtant net, je sentis des larmes me monter aux yeux, une boule de forma dans mon estomac tandis que je répondais d’une voix rassurante mais débordante de triste. « Bientôt Rosie, il reviendra nous chercher et tout redeviendra comme avant en attendant je ferais tout pour te protéger ! » « Promis ? » « Promis ». Un nouveau silence s’installa dans ma chambre et je trouvais enfin le passage que je recherchais. « Asha et Altheda étaient en colère contre Amata qui avait accidentellement amené le chevalier avec elle. – Une seule personne peut se baigner dans la fontaine ! Il sera déjà suffisamment difficile de décider laquelle de nous trois s’y plongera, sans avoir besoin d’ajouter quelqu’un d’autre ! […] »

Trois ans, s’était écoulés et  mon père n’était toujours pas revenue. Ma mère était toujours prisonnière de mon beau-père qui avait fini par sombrer dans la drogue ce qui le rendait d’autant plus instable. Au fil des années j’avais fini par me désigner comme étant sa tête de turc de ce dernier. Rosie avait atteint sa huitième année, elle était d’une beauté qui n’égalait aucune autre, elle était fragile, peut sûre d’elle et elle se raccrochait à l’idée que notre père allait venir la rechercher. Pour ma part je n’y croyais plus. Il avait promis de revenir, mais il n’avait toujours pas tenu sa promesse. Il nous avait laissé entre le main de se salop qui aimait me frapper en l’absence de ma mère qui se tuait au travail pour subvenir à nos besoins. J’avais également deux nouveaux petits frère Hunter & Samuel qui étaient tout deux âgés de trois ans. Bien qu’il était du même sang que mon bourreau je les aimais autant que ce que lui les détestait. Mes frères étaient très beaux, le portrait craché de ma mère, leur innocence m’amusait et leur gentillesse m’attendrissait. Comment un homme aussi odieux qu’Anatol avait-il pu engendrer des anges pareils ? J’en savais rien, mais je m’étais donnée comme mission de ne jamais laisser leur père les toucher.
C’était une après-midi ensoleillé où j’avais prévu d’emmener mes trésors près de la rivière à quelques mètres de la maison. Alors que j’étais tranquillement entrain de coiffer la longue chevelure brune de ma petite-sœur le bruit d’un vase cassé  résonna dans la maison, suivit de très près par les hurlements de mon beau-père demandant qui avait fait cela ! C’était un des jumeaux ! J’en étais certaine. Sortant en courant de la chambre après avoir ordonnée à ma sœur de ne pas sortir de la chambre. Je descendais au salon et vis Hunter. Il regardait le vase terrifié. Tandis que je me jetais vers il je murmurait d’une voix pressante tandis que les bruits de pas de notre bourreau faisait trembler les murs de la maison. « Vas dehors et ne reviens que quand je t’en fais signe d’accord, Sam tu vas avec lui ! » Mes petits-frères secouèrent la tête négativement et je leur répétais mon ordre de manière plus autoritaire. Ces derniers finirent par m’écouter après quelques couinements. A peine avaient-ils passé la porte que mon bourreau pointa le bout de son nez. Levant les yeux vers lui, je répondais à sa question d’une voix sûre. « C’est moi ! Mais t’en fais pas je vais nettoyer ! » Le regard furibond de mon beau-père oscillait entre moi et les restes du vases tandis qu’il hurlait de colère « C’était le vase de ma mère sale gamine ! » Et c’était partie, fermant les yeux je ne laissais aucun son s’échapper de ma bouche de peur que l’un de mes frères et sœur ne fassent une bêtises. Seuls des bruits sourds correspondant aux coups dont m’asseyaient mon beau-père dans le ventre ou le dos venaient perturber le silence pesant de la maison.
Au bout de plusieurs minutes qui me parurent être une éternité il s’arrêta et ajouta. « Que ça te serve de leçon ! Et si tu dis un seul mot à ta mère ce sera pas toi que je punirais, mais Rosie ou un des jumeaux t’as pigé ? » Hochant la tête, je me relevais avec difficulté, mon cœur battant à tout rompre. Chaque parties de moi criant de douleur. « Nettoie ça ! » Ajouta-il en me jetant le balai dessus avec désinvolture. M’exécutant sans broncher, je le regardais sans aller les yeux débordant de colère et de haine. Comme ma mère j’étais coincée, si je parlais ce ne serait plus sur moi qu’il frapperais mais sur un de mes cadets, jamais je ne laisserais faire ça ! Quitte à en mourir.  Une fois que j’eus nettoyée les bêtises de mes frères et que je fis disparaître les rainures de sang qu’avait provoqué mon saignement de nez je courrais dehors. « Hunter, Sam vous êtes où ? » Aucune réponse ne me parvint, la peur au ventre je commençais à courir en les appelant malgré la douleur que me provoquait chacun de mes mouvements quand des bruits de pleurs me parvinrent. C’était eux. Me dirigeant vers eux, j’ouvrais la porte de leur cabane et trouva Hunter recroquevillé sur lui-même tandis que Sam avait des yeux larmoyants. Dès que Samuel m’aperçus qu’il me prit dans ses bras tandis qu’Hunter levait la tête en disant d’une voix débordante de sincérité et de culpabilité. « Je suis désolée Katniss, j’ai pas fait exprès. » Lâchant mon petit frère j’entrais dans la cabane que j’avais construite pour les jumeaux quelques mois auparavant en lui répondant après l'avoir pris dans mes bras. « Je sais Hunter, c’est fini je suis là arrête de pleurer ! »  Me retournant vers Samuel je lui demandais « Tu peux aller chercher Rosie, elle est dans sa chambre et fait attention de ne pas trop faire de bruit d’accord. » Le petit garçon hocha la tête et après ‘avoir fait un bisous il partit chercher ma sœur tandis que je continuais à consoler Hunter qui n’avait de cesse de s’excuser.

C’est quelques semaines plus tard que je reçu une lettre qui allait changer ma vie. Alors que nous étions tout les cinq en vacance à la campagne à des kilomètres de la maison qu’un hibou marron vint perturber notre pique nique. Tandis que l’oiseau laissait tomber cette lettre sur mes genoux, je le regardais sceptique tandis que ma mère avait déjà commencé à l’ouvrir. Autour de moi les jumeaux fascinés me demander ce que c’était tandis que Rosie me demandait avec innocence si c’était une lettre d’amour. Mon beau-père n’avait pas voulu venir, il avait dit qu’il était fatigué en réalité ça avait été une bonne excuse pour qu’il aille chercher sa drogue sans que ma mère ne s’en aperçoive. A côté de moi ma mère laissa échapper un léger cri de joie tandis que je disais aux jumeaux et à ma sœur de se calmer. La curiosité me piquait, j’avais beau ne pas le monter, j’étais très intriguée par cette lettre qui venait de réanimer un espoir que je pensais éteint depuis longtemps. « C’est une lettre de papa ? C’est ça ! » « Non, c’est beaucoup mieux ma chérie, je ne savais pas si tu serais comme lui, mais forte heureusement pour toi c’est le cas ! C’est une lettre de Poudlard, elle nous annonce ton inscription dans leur école de magie ! » Tandis que ma sœur sautait de joie et s’enthousiasmait avec ma mère je restais horrifiée. Non, Non ce n’était pas possible ! Je ne pouvais pas partir ! Pas sans eux ! Les jumeaux posaient un nombre inimaginable de questions auxquelles Rosie et ma mère répondaient de bonne grâce.
Ma tête allait exploser sans un mot je me levais. Il fallait que je m’éloigne, les yeux ruisselant de larme, je tentais de faire le point et de me calmer. Une partie de moi voulait y aller c’était indéniable. Cependant, ma mission auprès de mes frères et ma sœur était plus importante à mes yeux. Je ne pouvais pas y aller, pas tant que mon bourreau serait encore dans leur vie. Voyant que je n’allais pas bien, ma mère se leva et vint me rejoindre, laissant ma sœur répondre aux attentes des garçons.
Alors qu’elle posait ses mains sur mes épaules, je lui fis part de ma décision. « Je n’irais pas… » Me retournant, les joues mouillaient par les larmes, je lui répétais en plantant mon regard dans le sien semblable en tout point avec mes yeux. « Je n’irais pas à Poudlard. » « Pourquoi, c’est la plus belle opportunité de ta vie ma chérie … » « Je les laisserais pas … Je ne peux pas les laisser tomber ! » Un silence s’installa entre nous, ma mère essuya mes larmes avec amour en ajoutant. « Tu ne les abandonnes pas Jackie ! Tu partiras le temps de faire tes études et tu reviendras à chaque vacance… de leurs côtés ils t’écriront et tu vas voir le temps passera vite et tu n’auras pas le temps de leur manquer qu’ils te retrouveront. S’il te plait Jackie, fait ce qu’il y a de bon pour toi. J’ai toujours su que tu étais magique, toi et Rosie vous êtes magiques ! Vous tenez cela de votre père. Puis cette école te permettra de te rapprocher de l’univers de ton père ! » Ma mère ne comprenait pas, elle ne comprenait rien ! Cela m’exaspérait. Passant mes main dans mes cheveux je lui répondais avec dureté tandis que ma voix débordait de tristesse. « Tu ne comprends pas maman, je dois rester pour les protéger ! Les jumeaux sont trop jeunes pour que je les abandonne et Rosie ne s’en remettra jamais. Maman elle pense toujours que papa va venir nous chercher alors qu’il nous a abandonné ! » « Mais de qui veux tu les protéger Katniss ? » « D’Anatol  maman ! C’est d’Anatol que je dois les protéger ! » Lâchais-je exaspérée qu’elle ne voit pas quel monstre elle avait épousé. Depuis toutes ces années je me faisais battre pour préserver mes frères et ma sœur et elle ne voyait rien ! Comme toujours ma mère ne comprenait pas. « Mais pourquoi passes-tu ta vie à dire qu’il est le diable incarné ? » « Parce que c’est le cas maman ! » « Non, il vous aime… » Murmura-t-elle en dépit d’autres arguments, quant à moi je craquais, retirant ma chemise je la lançais par terre en lui demandant d’une voix exaspérée et énervée. « Ah bon il nous aime ! C’est un signe d’amour ça ? Demandais-je en désignant une de mes brûlures de cigare, et ça aussi je suppose, ajoutais-je en désignant d’un geste global le reste de mes hématomes sur mes côtés, alors c’est ça l’amour pour toi ? » « Oh mon dieu … » Face à ma colère ma mère restait choquée, ses yeux rivés sur mon corps meurtris, ses yeux débordant de larme, elle fut prise de tremblement tandis qu’elle me demandait d’une voix pleine de colère : « Depuis combien de temps ça dure ? » « Depuis que tu t’es marié avec lui, quatre ans,… » Une fois encore elle jura sur dieu, sa main sur sa bouche avant de tomber en larme face à son échec. Ma colère était telle que je ne pris pas la peine de la consoler, tandis que je me rhabillais désireuse que les jumeaux, et Rosie ne voient pas à quel point Anatol m’avait amoché. A peine avais-je fini de boutonner ma chemise que ma mère me demanda pourquoi je ne lui avais rien dit. Ca paraissait pourtant logique ! Sans prendre la peine de mettre des gants je lui répondais : « Parce que je pensais que papa allait venir nous sauver, puis quand j’ai réalisé que ça n’arriverait pas, j’ai essayé de te le dire, mais Anatol m’a menacé de s’en prendre à Rosie et aux jumeaux alors je me suis tue et j’ai pris les coups à leurs place ! Il ne les a jamais touché ! Je n’aurais jamais permis cela… C’est pour ça que je ne veux pas partir là-bas ! Si je pars il s’en prendra à eux et tout ce que j’ai fait aura servis à rien ! Tu comprends ça ? ! ? A rien ! ! » « Oh mon dieu ma chérie je suis désolée, tout est ma faute. » Tandis que ma mère me prenait dans ses bras en s’excusant encore et encore. Mes cadets virent vers nous, ce fut les jumeaux qui parlèrent les premiers. « Pourquoi tu pleure maman et Jackie pourquoi tu cris ? » Ma mère me lâcha et se retourna face à ses garçons en répondant : « Maman à fait une bêtise mais elle va la réparer, maman est désolée mes chéris… »

Après cela, nous rentrèrent précipitamment chez nous et ma mère prit le strict nécessaire avant de fuir son mari en emportant avec elle ses quatre enfants sans laisser un seul mot. Ce fut ce jour-là où j’ai cru que tout allait enfin redevenir normale. Anatol fut arrêter par les policiers et condamner pour ses crimes, de mon côté j’avais fini par accepter mon inscription dans l’école de magie.
©Maat


Dernière édition par J. Katniss-L. Greyson le Sam 25 Avr - 16:40, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: ❝ JKL ☪ so casually cruel in the name of being honest ❞ Sam 4 Avr - 10:37

La vie m'a apprise de ne jamais rien prendre pour acquis, encore moins une victoire...
« Chérie c’est l’heure de partir ! » L’appel de ma mère dans notre nouvelle maison qui n’était d’autres que celle de son enfance, me fit frissonner. En face de moi ma valise, mon énorme valise me paraissait cloué au sol. Les yeux remplis de larmes j’entendis des pas entré dans ma chambre, me retournant je vis le visage de ma petite sœur. C’était trop pour moi, je ne pouvais plus faire semblant, je ne pouvais plus retenir mes larmes. Rosie me sauta dans les bras sa tête enfouie dans mon cou, je lui caressais ses longs cheveux bruns.  « Je veux pas que tu partes Kate… » A peine avait-elle fini de dire ça que je fondais encore plus en larme. C’était trop dure je ne pouvais pas partir. De nouveaux bruits de pas résonnèrent et ce fut ma mère qui fit son apparition dans ma chambre tout en disant « Jackie on va vraiment finir par être en reta… Oh, non il ne faut pas pleurer mes princesses … » C’était trop tard de toute façon pensais-je légèrement dépassée par la situation. Comme si mon état psychologique ne suffisait pas les jumeaux entrèrent en criant qu’ils avaient retrouvé leurs voitures et que par conséquent on pouvait y aller.  Mon dieu qu’ils allaient me manquer tous les trois. Mes trois joyaux, mes trois anges, ceux pour qui je me suis battue et ceux dans lesquelles je puise la force de me battre. Comment j’allais bien pouvoir faire pour me lever chaque matin, en sachant que je ne les entendrais pas ? Voyant que j’étais en train de pleurer les jumeaux se ruèrent sur moi en me demandant pourquoi j’étais triste ? Si c’était de leurs fautes ? Ils étaient si jeunes, ils ne comprenaient pas que j’allais devoir attendre les vacances de noël pour les voir à nouveaux. Après quelques minutes qui me parurent durer que quelques secondes ma mère nous poussa à partir. La nounou venait d’arriver. C’était l’heure. Embrassant une fois de plus ma sœur et les jumeaux, je me levais la mort dans l’âme tandis que ma mère prenait ma valise. Dès que je fus dans la voiture, je regardais en direction de la porte, là où mes angelots étaient réunis. Les jumeaux pleuraient, ils avaient compris que je partais, ma sœur quant à elle avait séché ses larmes après que j’y ai demandé de s’occuper des garçons le temps de mon absence. La voiture démarra et commença à rouler tandis que ma sœur engagea une course poursuite vers ma voiture. Elle criait quelques choses. Ouvrant la fenêtre, je passais la tête à travers pour entendre ce qu’elle avait à me dire. « Tu ramèneras papa hein ! Tu reviens vite c’est promis ! » « Promis mon ange, Je vous aimes…. » Rosie arrêta sa course à bout de souffle et je la perdais de vu, des larmes plein les yeux, je refermais la fenêtre tandis que ma mère engageait la discussion afin de me changer les idées. […] Le quai numéro 9 - ¾, le chercher fut assez complexe, ma mère se rappelait uniquement de ce qu’avait dit mon père. Il se trouvait entre le quai numéro 9 et le quai numéro 10 autant dire que les indications me paraissaient plus qu’hasardeuse. Pourtant, il avait dit vrai, à mon grand étonnement. Toutes mes affaires étaient réunies sur le chariot que ma mère avait poussé. Le moment était venu. Poussant un soupire pour me donner du courage, je connaissais les instructions. Il fallait que je fonce dans le mur. Un jeu d’enfant, enfin sauf quand on est réaliste et qu’on sait que foncer dans un mur pour passer a travers était complètement impossible et ridicule. Surtout si on s’était trompé de passage. « Bon je pense qu’il est temps … » Me retournant face à ma mère, elle hocha la tête tristement et me prit dans ses bras, avant de se mettre à pleurer. Ah non elle n’avait pas le droit ! Elle devait être assez forte pour subvenir au besoin de Rosie, Hunter et Samuel alors elle ne devait pas pleurer pour moi ! « Maman, ne pleures pas ! Tu dois faire attention à Rosie et les jumeaux ! N’oublies pas d’aller au tribunal pour faire payer Anatol je ne veux pas qu’il soit en liberté ! D’accord ! » Après quelques reniflements ma mère opina en m’embrassant sur le front. « Je sais Jackie, j’ai pas vraiment était une bonne mère pour toi … J’espère qu’un jour tu me pardonneras mais je te jure qu’Anatol payera pour ce qu’il ta fait ! » « Maman c’est pas ta faute après le départ de papa t’étais déboussolée et tu t’es fais manipuler, mais je ne veux pas que tu fasses pareil après mon départ ! D’accord Rosie n’y arrivera pas sans ton aide elle est trop jeune pour ça ! » « Je sais, fait moi confiance j’y arriverais ! » Hochant la tête tout en souriant j’embrassais ma mère une dernière fois avant de prendre une inspiration de courage. Tandis que j’attaquais mon ascension ma mère me stoppa. « Attends ! J’ai faillis oublier de te donner ça ! » « Maman … » « Chut discute pas et prend ce cadeau ! Allez ouvre le ! » Ajouta-t-elle en sautillant telle une enfant, m’exécutant un sourire amusée au lèvre j’ouvrais la petite boite. C’était un pendentif. Il était magnifique. « Merci maman ! » « Ouvre le c’est pas fini… » L’ouvrir ? Comment ? Cherchant la manière de l’ouvrir, j’exécutais une nouvelle fois ces ordres tandis qu’un sanglot s’échappa de mes lèvres en voyant ce qui se trouvait à l’intérieur. « C’est … c’est magnifique … merci » Enlaçant ma mère avec plus d’amour que précédemment elle ajouta : « De rien ma chérie, comme ça tu les auras toujours avec toi… C’était une idée de Rosie en fait ! Et les garçon ont choisi les photos qu’on mettraient dedans… » « Merci maman c’est parfait » « De rien mon bébé ! Bon maintenant faut que t’y ailles sinon tu vas rater ton train … Je t’aime ma magnifique petite fille ! » « Je t’aime aussi. »

« Greyson Jackie Katniss-Lyov » C’était mon tour, après avoir entendu mon nom je sursautais. Je serrais mon pendentif de toutes mes forces. J’étais à la fois curieuse, mais aussi anxieuse et si on m’apprenait que j’avais rien à faire ici ?  « Greyson Jackie Katniss-Lyov » Mon nom se répéta tandis que la fille que j’avais rencontré un peu plus tôt dans le train me poussa en avant pour me faire décoller du sol. Tout était si nouveau pour moi, des bougies lévitaient au-dessus de ma tête, des centaines de personnes avaient les yeux rivés sur moi. Bref l’horreur ! Montant les marches avec précaution je m’asseyais sur le tabouret comme me l’avait indiqué le professeur dont j’avais oublié le nom en cour de route. Cette dernière posa sur ma tête un chapeau. « La fille de Gregory Greyson, enfin, mon dieu que de misère, ça me désole de voir ça… » murmura le chapeau, quoi il allait se mettre à pleurer sur mon sort maintenant pensais-je agacée par sa compassion. Je n’en avais pas besoin merci. « Oh mais je sais que tu n’as pas besoin de compassion, tu as dépassé ce stade il y a bien longtemps Tu es très courageuse, protectrice avec tes frères et ta sœurs. Tu t'en veux d'être partie car tu ne sais pas si ta mère réussira à s’occuper d’eux aussi bien que toi. Tu es intelligente, forte, mais rusée et tu peux être capable du meilleur... comme du pire si la vie de ta famille et en danger. J’ai l’impression de voir ton père, pourtant je ne sais pas si Serpentard te conviendras … » Retenant ma respiration, je fermais les yeux craignant qu’il ne puisse prendre une décision. J’avais du mal à me laisser guider par les gens alors par un chapeau merci, l’envie de le retirer me brûlait les doigts quand diable allait-il prendre une décision. « GRYFFONDOR » Des hurlements de joie accueillir la nouvelle tandis que le professeurs me retirait le choixpeau et je courais vers la maison que l’on m’avait attribué heureuse que la torture soit enfin fini.

Quatorze ans, l’âge où tout nous semble possible. L’age des premiers amours, l’âge où l’on commence à penser à ce que l’on fera plus tard. Bref l’âge ou tous se chamboule dans notre tête. Je venais de finir ma quatrième année dans la maison des rouge et or. Je n’étais pas la plus aimé des élèves, mais j’avais un bon petit cercle d’ami. Contrairement aux autres, faire partie de l’élite de Poudlard ne m’attrayait pas vraiment, ils étaient toujours en train de se faire la guerre entre eux. Je les trouvais trop prévisible. A mes yeux ils avaient tous tout eu tout cuits dans leur assiettes et avaient atteint leurs notoriété juste à cause de leur nom. Bref pour moi je n’avais rien à leur envier. J’allais enfin repartir chez moi, pour la première fois depuis que j’étais à Poudlard, les jumeaux m’avaient envoyé une lettre écrite par leur soin. Ils avaient tellement grandis, je n’en avais pas réellement profité, ce n’était pas comme avec Rosie où j’avais assisté à chacune de ses évolutions majeures. Ma mère quant à elle avait réussis à surmonter mon absence, elle était redevenue un mère exemplaire bien qu’elle n’avait aucune autorité sur moi et que Rosie avait plus tendance à m’écouter qu'elle. M’enfin ceci n’était qu’un détail, j’avais à nouveau une vie normale, les seules cicatrices de mon enfance étaient gravées dans ma peau. C’était les brûlures de cigarettes et de cigares que mon ex beau-père m’avait faite. Oh en parlant de lui il était en train de purger une peine de dix ans de prison pour ce qu’il m’avait fait dont trois ans en cure de désintoxication.

Cela faisait deux semaines que j’étais rentrée et tout était parfait. Rosie venait de recevoir sa lettre d’admission à Poudlard. C’était son tour. J’étais fière d’elle, les jumeaux quant à eux avaient peur, ils ne voulaient pas voir Rosie s’en aller et revenir aussi peu souvent que moi mais l’enthousiasme de maman et le mien surpassait leur peur. Maman avait rencontré un autre homme, Alexis, au contraire de son précédant celui-là nous aimait. Rosie m’en avait parlé dans ses lettres, elle m’avait compté tous ce qu’il avait fait pour eux. Pourtant, j’étais méfiante. C’est pour cela que j'étais partie me promener avec lui et les jumeaux. Je voulais savoir ce qu’il pensait de moi, ce qu’il pensait de ma famille. Je ne voulais pas qu’il soit le même cauchemar qu’avait été Anatol.  « Je sais ce que tu penses de moi Katniss. » « Ah bon et je pense quoi ? » Un léger rire s’échappa des lèvres du trentenaire, avant qu’il ne me réponde : « Tu as peur que je sois comme ton ex beau-père, tu te demande si je ne joue pas la comédie et si je vais pas devenir le même tyran que celui qui t’as fait ça, ajouta-il en désignant l’un de mes brûlures avant de m’arrêter et de me regarder droit dans les yeux en me disant, je ne suis pas lui. J’aime vraiment ta mère et je vous aimes aussi tous les quatre. J’aimerais profondément que tu me crois, parce que j’ai réellement envie de faire partie de ta vie Jackie Katniss-Lyov Greyson  ! » Hochant la tête, je souriais en lui répondant avec toute la franchise dont j’étais capable d’émettre : « Rosie dit que tu es un bon père pour les jumeaux. Elle dit aussi que tu t’occupes bien de maman et d’elle, bref elle dit que t’es un bon père. Seulement, je ne suis pas Rosie, je vois bien tout le mal que tu te donnes pour nous, mais je veux m’en rendre compte par moi-même. J’espère que tu ne le prendras pas mal. »  Achevant ma phrase par un sourire, le nouveau mari de ma mère me fit un sourire en me répondant avec gentillesse : « Je comprends, j’en attendais pas moi de ta part. Je pense que pour commencer, il faudrait que je te révèle un de mes secrets, seul ta mère est au courant. » Curieuse, j’attendais de bonne grâce quand il sortit sa baguette. « Je suis comme toi Katniss. »

Les semaines passèrent, deux pour être précise. Rosie avait raison Alexis était quelqu’un de bien. Il aimait maman, il nous aimait. Il ne jouait pas la comédie. Les jumeaux l’adoraient, ils respiraient la joie de vivre. Ils n’avaient plus peur. Ils étaient sereins. Qu’est-ce que je pouvais bien demander de plus ? Demain nous avions prévu de partir chercher les affaires scolaires de Rosie. J’étais aux anges, j’allais enfin pouvoir être près d’elle. Par cette belle journée d’été, Ma famille était partie préparer la soirée d’anniversaire surprise de ma sœurs. Ma mission était simple l’occuper jusqu’à dix-sept heures précise. Heure à laquelle tout allait commencer. Intérieurement je trépignais d’impatience, mais chaque chose en son temps. Tandis que je coiffais les cheveux de ma sœur comme je le faisais quand elle était petite cette dernière eut un petit creux. « Kate, j’ai faim je vais chercher de la glace t’en veux ? » « Hum oui je prendrais pareil que toi prévois moi juste une cuillère. «  « Ca roule je reviens. » Hochant la tête je souriais avant de me coucher sur mon lit en attendant son retour. Regardant l’heure, mon sourire se fit plus grand, il était seize heure cinquante-cinq dans moins de cinq minutes la fête commençait ! Et Rosie ne se doutait de rien. Alors que j'appelais ma mère pour lui dire qu’elle pouvait venir et que Rosie était bientôt prête pour sa fête un cri me parvint en même temps que le Allo de ma mère. C’était Rosie lâchant mon téléphone, je dévalais les escaliers ma baguette à la main. Dès que mon pied toucha le sol un coup de feu me glaça le sang, poussa un cri étouffé par la peur, je courrais en direction de la cuisine et c’est là où je le vis. Anatol, il était là en face de Rosie qui était allongée par terre. Poussant un nouveau cri je courrais en direction de ma petite-sœur. Il y avait du sang partout, mes larmes roulaient le long de mes joues. C’était un cauchemar, mon cœur battait à tout rompre. Levant la tête vers le fantôme de mon passé je demandais d'une voix tiraillait entre le désespoir et la tristesse : « POURQUOI ! » En guise de réponse je n’eus droit qu’à un rire pervers. « Je te l’avais dit si tu parlais elle en paierait le prix et ça va être ton tour ! » Alors qu'il pointait son arme sur moi je levais ma baguette, le corps de ma sœur dans mes bras, son sang imprégnait dans mes vêtements, je perdais tout sens des réalités. Ma douleur était telle que je rompais l’une des règles élémentaires qui était donné aux sorciers, ne pas utiliser la magie contre un moldu. « Expeliarums ! » Un jet de lumière rouge s’échappa de ma baguette pour frapper l’assassin de ma sœur en pleine poitrine, ce dernier émit un léger cri de douleur et j’ajoutais ivre de vengeance « Petrificus totalus » En quelques secondes, il était pétrifié. Attrapant la batte de baseball d’Hunter je ruais de coup mon ex beau-père en hurlant ma douleur et ma colère sur ce dernier. De nouveaux cris me parvinrent et des bras m’empêchèrent de continuer. C’était Alexis il me suppliait de me calmer tandis que ma mère hurlait face au corps de inerte de sa fille. Après avoir appelé la police, Alexis me prit la batte des mains et libéra l’assassin de ma sœur d’un coup de baguette magique avant de l’immobiliser à la manière moldu. Pour ma part j’étais anéantie, je tombais à genoux les yeux remplis de larmes. J’étais incapable de bouger incapable de parler, mes frères s’étaient réfugiés dans mes bras. Je les sentais à peine. La seule chose que j’étais encore capable de ressentir était ma douleur, ce gouffre qui c’était créé dans mon cœur une fois que j’avais vu le corps de Rosie mort sous mes yeux. J’avais échoué. Elle était morte. Alexis prit mes actes sur le dos, il déclara que c’était lui qui avait battu Anatol après avoir découvert qu’il avait tué sa fille adoptive et qu’il menacé de me tuer moi. Il avait écopé d’une amende et d’un avertissement quant à Anatol il était condamné à mort. De mon côté les ennuis ne faisaient que commencer.
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MessageSujet: Re: ❝ JKL ☪ so casually cruel in the name of being honest ❞ Sam 4 Avr - 10:39

A chaque actes commis il y a un prix a payer ...
Ma sœur était morte. Mon cœur était meurtri, plus rien ne m’importait. Ma mère ne se remettait pas de la mort de sa fille, mais elle se montrait forte pour les jumeaux et certainement aussi pour moi. Quant à moi je restais prostrée dans le noir la peluche favorite de ma petite sœur dans les bras toute la journée. Je ne mangeais plus sauf quand c’était les jumeaux qui me suppliaient d’avaler un gâteau. Mais je le vomissais la minute d’après. Alexis essayait de m’aider du mieux qu’il pouvait, mais comme chacun des autres même de ma famille je le rejetais. A mes yeux tout était ma faute. J’avais faillis à ma tâche. J’avais provoqué la mort de ma sœur. Elle était morte parce que j’avais parlé. Comme le craignait Alexis, un matin, une lettre du ministère de la magie arriva sur la table du salon. C’était ma convocation pour le tribunal. Une convocation qui indiquait un rendez-vous dans l’heure qu’il suivait. Ce fut Alexis qui me mena jusqu’à eux, il était stressé beaucoup plus que ce que moi je l’étais. Pour ma part j’étais comme morte. Je n’écoutais pas vraiment ce qu’il disait, il avait promis à ma mère de me ramener à la maison coûte que coûte. Mes frères m’avaient dit qu’ils m’aimaient, mais une fois encore leur répondre était au-dessus de mes forces.
L’heure de l’audience avait sonné. « Jackie Katniss-Lyov Greyson » Me levant silencieusement, Alexis me prit la main en me murmurant : « Tout va bien se passer Katniss » Une fois de plus je ne répondais pas. Durant l’audience, les juges mirent en avant toute l’horreur de mon acte. Ce n’est qu’après qu’ils eurent prononcé le nom de ma sœur que je sortie de mon mutisme pour laisser ma colère s'exprimer : « Ne prononcez pas son nom ! » Hurlais-je à l’attention du sorciers qui énonçait l’état des faits, des larmes jaillirent de yeux, à côté de moi Alexis me suppliait de me calmer mais je ne l’écoutais pas. « Ce bâtard à tuer ma sœur ! Il m’a frappait pendant des années et il a tuer ma petite-sœur elle n’avait rien fait ! Il l’a tué mon ange ! » « Mademoiselle calmez-vous ! Alexis Redbird si vous ne contrôlez pas votre fille je vais devoir appeler d’autres personnes pour le faire ! » « Personne ne la touchera ! S’il te plait Kate calme toi, calme toi… » Tandis qu’il me prenait dans ses bras je le serrais contre moi, mes larmes secouant chaque infime partie de mon corps. Alexis de son côté continuait de me murmurer de me calmer, la directrice de Poudlard pleurait elle aussi face à ma situation. Je perdais tout sens de la fierté, tout était trop dure et moi j’étais trop faible. Au bout de plusieurs minutes Alexis parvint à me faire rasoir et à me calmer légèrement, l’audience poursuivit son cours. Après environ une heure de chamaillerie à savoir s’il fallait me faire interner, s’il fallait me gracier ou s’il fallait me faire enfermer à Azkaban, un débat dans lequel Alexis avait activement participer pour me protéger. Le juge allait parler quand la porte s’ouvrit sur un nouveau sorcier. « Elle n’a rien à faire ici ! » « Je ne crois pas que ce soit le moment Peter ! Tu n’as rien à faire ici, tu n’es pas invité à participer à cette audience ! » « J’ai tout à faire dans cette audience étant donné que cette fille et ma nièce de plus elle n’a pas à être traité comme une criminel ! » La déclaration de l’inconnu, me fit sursauter, sans m’en rendre compte je me blottissais un peu plus dans les bras de mon beau-père. Je ne comprenais rien depuis quand j’avais un parrain ? Depuis quand j'avais un oncle ? « Elle a déjà quelqu’un qui l’a défend Peter. » « Maintenant il y aura moi avec ! Je ne vous laisserais pas faire la même chose qu’avec Gregory ! Une fois mais pas deux ! » J’avais à nouveau décroché. Je n’écoutais plus, j’étais las de leur discussion. Alexis avait trouvé une nouvelle personne avec qui me défendre et après des heures de négociation entre le ministre de la défense des créatures magique et Alexis avec la personne en charge de mon dossier ils eurent une entente. Je restais libre à condition que je ne recommence plus, de plus il allait falloir que j’aille me faire interner à saint mangouste pendant un mois, soit pour le restant de mes vacances. La sentence prenait exécution demain à la première heure.

J’avais passé la soirée en compagnie de ma famille. En apprenant la nouvelle ma mère avait fondu en larmes de leurs côté Hunter et Samuel restèrent à mes côtés. Je passais ma dernière nuit avec mes frères qui s’étaient blottis contre moi m’apportant ainsi le soutien nécessaire. Pour la première fois depuis la mort de Rosie j’étais sereine. Leur présence me rassurait autant qu’elle comblait le trou béant qui s’était formé dans ma poitrine. Au cours de cette soirée les garçons m’offrirent le bracelet qu’ils avaient choisis d’offrir à Rosie avant qu’elle ne se fasse sauvagement assassiner.
Comme promis à la première lueur du jour les aurors du ministère frappèrent à ma porte. Ce fut Alexis qui leur ouvrit tandis que ma mère avait couru dans la chambre des jumeaux pour me protéger. Elle ne voulait pas que je parte tout comme moi. Les garçons s’accrochèrent à moi comme jamais ils ne l’avaient fait auparavant. Samuel me suppliait de rester tandis que Hunter me demandait de lui dire que tout allait bien se passer. Chose que j’étais incapable de faire. Tout n’allait pas bien se passer. J’allais être enfermé dans un asile psychiatrique. J’allais être séparé d’eux durant plusieurs mois. Non rien n’allait bien se passer et du haut de ses six ans il le savait lui aussi. Dans le hall Alexis suppliait les aurors de me laisser en paix, mais il n’y avait rien à faire. Il ne parvint pas à les retenir plus de dix minutes. A peine avait-il eu le temps de m’apercevoir que ma mère fondit en larme, elle les suppliait de me laisser avec elle tandis que les jumeaux s’accrochaient de plus en plus à ma taille. « Mademoiselle Greyson, je vous pris de nous suivre, sans faire d’histoire votre famille a bien assez souffert de vos bêtises… » « Je veux pas partir… » Murmurais-je d’une voix brisée tandis que l’homme qui avait prit la parole ajouta « N’aggravez pas votre cas mademoiselle, ne rendez pas les choses plus difficile qu’elles ne le sont déjà ! » Hochant la tête je demandais au garçon de me lâcher en les embrassant une dernière fois, tandis que je faisais de même avec ma mère je lui murmurais que j’étais désolée avant de partir couvert par les pleurs de mes frères. L’enfer venait de commencer.

Durant mon mois d’internement je dus parler chaque jour à un psychiatre de ce que je ressentais, de ce qui m’avait poussé à user de la magie face à un moldu. Chaque jour je devais répondre à des questions qui étaient destinées à me sentir mieux, mais ce n’était pas le cas. La seule chose qui me faisait répondre c’était de savoir que si je suivais les règles mon beau-père aurait le droit de venir me voir et qu’il m’apporterait des nouvelles de mes frères et de ma mère.

La rentrée à Poudlard fut dure, tout le monde dans le château avait eu vent de mon écart de conduite. Parfois certaine personnes s’en servaient contre moi, certain de mes amis m’avait tourné le dos, mais ce qui était le plus dure c’était de savoir que lorsque je retournerais chez moi Rosie ne serait pas là pour m’accueillir.

Au court de ma cinquième année, je fis la connaissance de mon parrain, qui m’apprit la raison pour laquelle mon père n’avait jamais pu venir me sauver. Tout comme moi je l’avais fait, il avait voulu nous protéger d’un homme qui harcelait ma mère depuis des années. Un soir il le tua après avoir découvert sa planque et fut emprisonné à Azkaban où il est mort tué par un détraqueur.

Je suis désormais en septième année, j’ai réussi à me reconstruire bien qu’il me reste encore beaucoup de chemin à faire avant d’oublier la culpabilité que j’éprouve depuis la mort de ma Rosie, cet ange qui a fini par retourner parmi les siens.


Dernière édition par J. Katniss-L. Greyson le Sam 25 Avr - 16:46, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: ❝ JKL ☪ so casually cruel in the name of being honest ❞ Sam 4 Avr - 13:37

HIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ! Yeux Yeux Yeux

(mon internet bug, je peux pas trop t'offrir une pluie de smiley mais je t'assure que l'intention y est Coeur Love Coeur)

Je m'attendais juste trop pas à ça, c'est trop bien, merciiiiiiiiiii Yeux Coeur Love

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Charlotte M. Berrywell

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MessageSujet: Re: ❝ JKL ☪ so casually cruel in the name of being honest ❞ Sam 4 Avr - 14:31

TROP GROSSE ENORME DECEPTION : JE VEUX ALEXANDRA DADDARIO !!!!!

Snon re-bienvenue mais trop déçue quoi Sad

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MessageSujet: Re: ❝ JKL ☪ so casually cruel in the name of being honest ❞ Sam 4 Avr - 17:55

Oui mais moi je voulais changer un peu ...
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MessageSujet: Re: ❝ JKL ☪ so casually cruel in the name of being honest ❞ Sam 25 Avr - 16:47

Choix indiscutable et défénitif qui m'aime me valide ^^
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MessageSujet: Re: ❝ JKL ☪ so casually cruel in the name of being honest ❞ Sam 25 Avr - 17:02

image 550*350
Bienvenue !

« Un courage hors du commun, une force de caractère impressionnante... Aucun doute ne subsiste quant à ta répartition, Katniss Greyson tu iras à GRYFFONDOR ! »

Bravo tu es validée chez les Gryffondors  !

Tu peux désormais réserver ton avatar, ouvrir une fiche de liens pour te faire plein d'amis, écrire une bible de RP pour ne pas perdre le fil de tes histoires. Et ouvrir une boîte aux lettres ou ton compte Parchemess pour rester en contact. Tu peux aussi consulter les clubs & options pour t'inscrire. Et pourquoi pas jeter un coup d'oeil aux équipes de Quidditch ?
N'oublie pas de jouer et de flooder pour rencontrer les autres membres ! Vérifie régulièrement les évènements pour être au courant des dernières nouvelles. Tu peux également te renseigner sur le système des gallions, et voir ce que tu peux acheter avec.

Si tu as des questions, adresse n'hésites pas à t'adresser aux staff !
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    Maintenant le Choixpeau Magique est là et vous connaissez le résultat:Je vous répartis dans les quatr'maisons puisque l'on m'a confié cette mission.Mais cette année je vais vous en dire plus long, ouvrez bien vos oreilles à ma chansonVoyez les dangers, lisez les présages que nous montrent l'histoire et ses ravages.Car notre Poudlard est en grand péril devant des forces puissantes et hostiles.Et nous devons tous nous unir en elle pour échapper à la chute mortelleSoyez avertis et prenez conscience



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❝ JKL ☪ so casually cruel in the name of being honest ❞

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